Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside une séance de travail consacrée à la mobilisation des financements nationaux et au développement des infrastructures de calcul haute performance et d’intelligence artificielle

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside une séance de travail consacrée à la mobilisation des financements nationaux et au développement des infrastructures de calcul haute performance et d’intelligence artificielle

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce lundi 19 octobre 2026, au siège du ministère, une séance de travail avec des représentants de plusieurs entreprises économiques. Cette rencontre a été consacrée à l’examen des moyens de mobiliser les financements nationaux et de coordonner les efforts en vue de développer les infrastructures de calcul haute performance et de renforcer les capacités de recherche scientifique et d’innovation dans le domaine de l’intelligence artificielle.

La réunion a souligné la nécessité d’élaborer un programme national intégré à l’horizon 2030, articulé autour de quatre objectifs stratégiques complémentaires :

Premièrement : mobiliser les ressources financières nécessaires, avec la contribution des entreprises économiques publiques et privées, pour l’acquisition d’unités de traitement graphique (GPU). Cette démarche vise à renforcer les capacités de l’Algérie en matière de calcul avancé et à mettre à la disposition des chercheurs et des ingénieurs les moyens techniques indispensables au développement de solutions innovantes.

Deuxièmement : orienter les financements et les efforts de recherche vers la satisfaction des besoins économiques et technologiques du pays, renforcer les liens entre la recherche scientifique et son environnement économique, et favoriser la valorisation des résultats de la recherche par leur transformation en solutions concrètes, en produits et en services à valeur ajoutée.

Troisièmement : renforcer les capacités scientifiques et techniques du centre spécialisé dans l’intelligence artificielle et les données, afin de lui permettre de jouer un rôle central dans le développement de la recherche avancée, la production de connaissances et l’accompagnement des mutations technologiques mondiales.

Quatrièmement : attirer des compétences scientifiques et technologiques de haut niveau, nationales et internationales, en accordant une attention particulière aux compétences algériennes établies à l’étranger. Cet objectif sera poursuivi à travers la mise en place de mécanismes de recrutement attractifs, offrant un environnement de recherche moderne, des conditions professionnelles stimulantes et des rémunérations compétitives, conformément à la législation en vigueur.

Dans ce contexte, les participants ont convenu de mettre en place un cadre de travail conjoint réunissant des représentants des entreprises économiques, de la Commission nationale chargée de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle et des organismes publics concernés. Ce cadre sera chargé d’élaborer une feuille de route opérationnelle à l’horizon 2030, comprenant l’identification des besoins et des priorités, la définition des mécanismes de financement et des contributions des partenaires, la détermination des étapes et des échéances de mise en œuvre, ainsi que l’adoption d’indicateurs précis permettant de mesurer les réalisations et d’évaluer les retombées scientifiques, économiques et technologiques.

Cette orientation traduit une vision stratégique selon laquelle l’investissement dans l’intelligence artificielle constitue un investissement dans le savoir, les ressources humaines et les capacités nationales d’innovation, et ne saurait se limiter à l’acquisition d’équipements et de technologies. Elle souligne également que la construction d’un écosystème national intégré dans ce domaine relève d’une responsabilité partagée, nécessitant la convergence des efforts des différents secteurs et des entreprises économiques, ainsi que la mobilisation des compétences nationales et leur engagement dans des projets ayant des retombées scientifiques, économiques et technologiques tangibles.

Cette démarche vise à renforcer la souveraineté technologique de l’Algérie, à consolider l’économie du savoir et à faire de la recherche scientifique et de l’innovation des leviers essentiels du développement durable et du soutien à l’économie nationale.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique présente le budget du secteur devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique présente le budget du secteur devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présenté, dans l’après-midi du samedi 17 octobre 2026, au siège de l’Assemblée populaire nationale (APN), un exposé sur le budget proposé pour son secteur dans le cadre du projet de loi de finances pour 2027, devant les membres de la Commission des finances et du budget, en présence de Mme Nadjiba Djilali, ministre des Relations avec le Parlement.
En ouverture des travaux, le président de la Commission a souligné que l’examen des budgets sectoriels ne se limite pas à l’évaluation des crédits financiers alloués, mais porte également sur leur adéquation avec les priorités réelles et sur l’efficacité de leur utilisation en vue d’améliorer les performances des secteurs concernés. S’agissant de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, il a insisté sur l’importance de consolider le rôle de l’université en tant qu’espace de production des connaissances, de formation des compétences et de promotion de l’innovation, en réponse aux besoins de l’économie nationale.
Prenant la parole, M. Kamel Baddari a présenté le budget proposé pour son secteur, qui s’élève à 843,81 milliards de dinars en autorisations d’engagement, soit une hausse de 8,25 %, et à 847,26 milliards de dinars en crédits de paiement.
Il a également évoqué les principaux indicateurs et les dernières évolutions du secteur, précisant que l’année universitaire a été marquée par une numérisation complète des services concernés, couvrant un effectif total de 1,84 million d’étudiants. Il a, en outre, indiqué que 79 % des offres de formation sont orientées vers les sciences, les technologies et les métiers d’avenir.
Dans le cadre de cet exposé, le ministre a mis en avant plusieurs réalisations et projets majeurs, notamment :
• Développement des infrastructures et des spécialités : création de l’École nationale supérieure d’optique et d’ingénierie à Sétif et ouverture de nouvelles spécialités dans les domaines de la médecine et des sciences de la santé, en coordination avec le ministère de la Santé.
• Modernisation des offres de formation : ouverture de sept nouvelles formations à double diplomation dans cinq universités et lancement de la version électronique du «Cadre algérien des qualifications et des certifications dans l’enseignement supérieur », en coordination avec les différents secteurs ministériels.
• Valorisation de la recherche scientifique : mise en place d’un nouveau dispositif permettant de présenter une thèse de doctorat sous la forme d’un ensemble cohérent de travaux scientifiques, afin de mieux valoriser la production scientifique des chercheurs.
• Renforcement de l’ouverture internationale : accueil de 334 étudiants internationaux issus de 39 nationalités et lancement de la deuxième édition du programme « Étudiez en Algérie ».
• Promotion de la qualité : poursuite de l’accompagnement des établissements universitaires dans leur démarche d’obtention de certifications qualité et extension de l’expérience du modèle « Université de quatrième génération ».
• Renforcement des liens avec les compétences nationales établies à l’étranger: mise en place d’un cadre institutionnel dédié à la communauté scientifique algérienne à l’étranger et création d’un conseil supérieur consultatif auprès du président de la République.
• Soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat : valorisation de projets innovants stratégiques et présentation de 80 produits, ainsi que l’obtention du premier agrément national dans le domaine de la formation aux systèmes de drones.
À l’issue de l’exposé, les membres de la Commission ont été invités à intervenir afin de soulever leurs préoccupations et de formuler leurs observations sur plusieurs questions liées à la gestion du secteur et à l’amélioration de ses performances. Les principales interventions ont porté sur les points suivants :
• Amélioration des oeuvres universitaires : prise en charge de la pression sur les capacités d’hébergement dans les résidences universitaires et réduction de la surcharge des transports par l’ouverture de nouvelles lignes, notamment dans les grandes villes, afin de faciliter les déplacements des étudiants.
• Modernisation de la restauration universitaire : accélération de la numérisation des services de restauration afin d’améliorer leur gestion et de garantir des repas complets et équilibrés.
• Amélioration de la qualité de la formation : renforcement de la qualité de l’enseignement supérieur et passage d’une logique privilégiant la quantité à une approche axée sur la qualité des formations et de leurs résultats, afin d’améliorer le niveau de compétence des diplômés.
• Amélioration des conditions professionnelles des enseignants : mise à disposition de logements de fonction pour les enseignants et modernisation des laboratoires scientifiques, avec des équipements adaptés aux besoins de l’enseignement et de la recherche.
• Soutien aux compétences et à l’innovation : limitation de la fuite des compétences nationales, renforcement de l’accompagnement des projets innovants, soutien aux incubateurs d’entreprises et promotion de l’entrepreneuriat universitaire.
Ces échanges s’inscrivent dans le cadre de l’examen du projet de budget du secteur pour 2027. Ils visent à évaluer les priorités budgétaires et leur contribution à l’amélioration de la qualité de la formation universitaire, au renforcement de la recherche scientifique et de l’innovation, ainsi qu’à l’amélioration des services destinés à la communauté universitaire.

ProtoMarket 2 : financement de 937 projets innovants pour renforcer l’innovation et l’entrepreneuriat en milieu universitaire

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ProtoMarket 2 : financement de 937 projets innovants pour renforcer l’innovation et l’entrepreneuriat en milieu universitaire

Dans une nouvelle étape visant à promouvoir l’innovation et à ancrer la culture entrepreneuriale en milieu universitaire, la délibération finale de la deuxième édition du défi national « ProtoMarket 2 » a abouti à la sélection de 937 projets innovants pour bénéficier d’un financement, sur un total de 2 110 projets candidats déposés via la plateforme nationale. L’enveloppe financière globale s’élève à 1 188 400 000 dinars algériens, soit un financement moyen estimé à environ 1,27 million de dinars algériens par projet.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique visant à valoriser le potentiel d’innovation des étudiants, des diplômés et des doctorants, et à les accompagner dans la concrétisation de leurs idées créatives et leur transformation en prototypes susceptibles d’être développés, commercialisés et valorisés sur le plan économique. Elle vise également à renforcer la valeur technologique des produits issus de l’université et à encourager la création de start-up, contribuant ainsi à transformer les connaissances et les résultats de la recherche scientifique en projets économiques innovants, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour la création de richesse et le développement national.
À l’échelle régionale, les projets sélectionnés se répartissent entre les trois régions du pays. La région Est arrive en tête avec 333 projets, suivie de la région Centre avec 317 projets, puis de la région Ouest avec 287 projets. Cette répartition témoigne de l’élargissement de la participation et du dynamisme croissant de l’innovation et de l’entrepreneuriat au sein des différents établissements nationaux d’enseignement supérieur. Elle met également en évidence la diversité de l’écosystème d’innovation universitaire et la multiplication des initiatives visant à transformer les idées créatives en projets à valeur économique et technologique.
Sur le plan des domaines technologiques, les projets sélectionnés couvrent huit grands domaines. Les applications et plateformes numériques arrivent en tête avec 314 projets, suivies des applications et plateformes fondées sur l’intelligence artificielle avec 171 projets, puis des équipements et dispositifs électroniques avec 146 projets, et des solutions connectées et de l’Internet des objets avec 136 projets.
Les projets retenus couvrent également les produits biologiques et alimentaires, les matériaux, la chimie et les produits manufacturés, les produits pharmaceutiques, cosmétiques et de santé, ainsi que les services et la formation.
Cette diversité illustre l’élargissement des perspectives d’innovation en milieu universitaire et la multiplicité des domaines dans lesquels les compétences universitaires mobilisent leurs connaissances scientifiques et leur expertise technique pour développer des solutions innovantes répondant aux besoins économiques et sociaux. Elle renforce également les possibilités de valorisation technologique et de concrétisation économique des idées et des projets prometteurs.
En matière d’encadrement et d’accompagnement, les résultats concernent 98 établissements universitaires sur les 117 incubateurs universitaires ciblés. Ce chiffre témoigne de l’étendue du recours aux dispositifs de soutien et d’accompagnement destinés aux projets innovants, ainsi que du renforcement des perspectives de passage de l’idée à sa concrétisation.
Ces résultats confirment le rôle central des incubateurs universitaires, en tant qu’espaces stratégiques dédiés à l’accueil des initiatives innovantes, à l’accompagnement des porteurs de projets à chaque étape de leur développement et à l’amélioration de leur niveau de maturité technologique, jusqu’à la réalisation de prototypes susceptibles d’être valorisés économiquement et commercialisés.
Cette dynamique traduit l’orientation de l’université algérienne vers l’ancrage d’une culture de l’innovation et de l’initiative, ainsi que vers le renforcement de la complémentarité entre la formation, la recherche scientifique et les exigences du développement économique et social. Elle illustre également sa volonté de transformer le savoir et la créativité en valeur ajoutée, en encourageant la création de start-up, en soutenant une économie fondée sur la connaissance et la technologie, et en contribuant à la création de richesse et à la réalisation d’un développement national durable.
Pour rappel, ProtoMarket est un mécanisme national destiné à soutenir et à financer la concrétisation des idées innovantes sous forme de prototypes, en vue de leur développement ultérieur en produits pouvant être fabriqués et commercialisés. Il contribue ainsi à renforcer les possibilités de valorisation des innovations universitaires et leur transformation en projets à valeur économique, tout en favorisant la création de start-up et l’ancrage de la culture entrepreneuriale en milieu universitaire.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique salue la création du « Fonds universitaire pour l’innovation et les startups »

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique salue la création du « Fonds universitaire pour l’innovation et les startups »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a salué, à travers son compte officiel sur les réseaux sociaux, les efforts déployés par l’Université d’Alger 3 « Ibrahim Sultan Cheibout » dans le domaine du soutien à l’innovation et de la promotion des startups, à travers sa société d’investissement financier, à la suite de l’approbation par la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) de la création du « Fonds universitaire pour l’innovation et les startups ».
Dans sa publication, le ministre a notamment indiqué :
« Nous saluons l’approbation par la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) de la création du « Fonds universitaire pour l’innovation et les startups », un Fonds commun de placement à risque (FCPR), doté d’un actif initial de plus de 280 millions de dinars algériens.
Ce fonds, qui sera géré par la société d’investissement financier de l’Université d’Alger 3, constitue une étape qualitative dans la construction d’un écosystème universitaire et économique intégré, faisant de l’université un partenaire actif dans le financement de l’innovation et l’accompagnement des startups et des projets prometteurs portés par les étudiants et les chercheurs.
Cette réalisation vient renforcer notre orientation vers « l’Université de l’autonomisation », qui ne se limite pas à produire des connaissances, mais œuvre à les transformer en valeur ajoutée, en projets innovants, en entreprises économiques et en opportunités de croissance et de création de richesse.
L’intégration du capital-risque parmi les instruments de financement des projets universitaires innovants ouvre également des perspectives prometteuses aux étudiants, aux chercheurs et aux porteurs d’idées et de projets. Elle favorise le passage de l’innovation de l’espace universitaire vers le marché et l’investissement, constituant ainsi un pont entre l’idée de l’étudiant et les sources de financement, et entre l’investissement et les perspectives de création de richesse et d’emplois. »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside à Saïda l’ouverture de l’Assemblée générale de la quatrième édition du réseau « Africa Uni Net »

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside à Saïda l’ouverture de l’Assemblée générale de la quatrième édition du réseau « Africa Uni Net »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce 28 septembre 2026, à l’Université « Dr Moulay Tahar » de Saïda, l’ouverture des travaux de la quatrième Assemblée générale du réseau « Africa Uni Net », avec la participation de 55 représentants d’universités issues de 17 pays membres du réseau.
Dans son allocution, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a salué les efforts déployés par l’université algérienne pour renforcer son ouverture sur les universités internationales, permettant ainsi d’élargir les domaines de coopération et de favoriser les échanges scientifiques et de recherche, ainsi que le transfert d’expertises et de connaissances entre enseignants et chercheurs, contribuant ainsi à l’amélioration des performances académiques et scientifiques.
Le programme de la visite a également porté sur l’inauguration de la Faculté de médecine, ainsi que d’une salle d’enseignement dotée d’une technologie d’immersion virtuelle, la visite d’une salle technique dédiée aux technologies de pointe, et l’inauguration de salles d’enseignement intelligentes et connectées, dans le cadre de la mise en œuvre du processus de transformation vers une université de quatrième génération.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a clôturé sa visite à l’Université « Dr Moulay Tahar » de Saïda par une rencontre avec les cadres de l’université. À cette occasion, il a salué le niveau atteint par l’université en matière d’ouverture internationale, notamment à travers l’accueil d’un nombre important d’établissements universitaires et de recherche africains et européens, ainsi que la mise en œuvre de véritables partenariats académiques et scientifiques dans le cadre de la coopération Sud-Sud et Nord-Sud.
M. le ministre a également félicité les membres de la communauté universitaire pour les efforts consentis en vue d’ancrer la culture de la numérisation, de développer les infrastructures numériques et de renforcer l’utilisation des technologies modernes, consolidant ainsi le processus de transformation vers une université moderne et intelligente et renforçant la position de l’Université de Saïda au sein du réseau des universités de quatrième génération.

Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, reçoit les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger

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Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, reçoit les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger

Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, dimanche 27 septembre 2026, au siège de la Présidence de la République, les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger.
La rencontre s’est déroulée en présence de M. Brahim Merad, ministre d’État, chargé de l’Inspection générale des services de l’État et des collectivités locales, du général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, de M. Kamel Baddari, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de M. Mohamed Seddik Aït Messaouden, ministre de la Santé, de M. Wassim Kouidri, ministre de l’Industrie pharmaceutique, de M. Noureddine Ouadah, ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, de M. Nasreddine Ben Taïfour, conseiller auprès du Président de la République, chargé de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur, de la Formation professionnelle et de la Culture, ainsi que de M. Sofiane Chaib, secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger.
Dans une déclaration à l’issue de l’audience accordée par le Président de la République aux membres du Conseil, le professeur Elias Zerhouni, coordinateur du Conseil, a indiqué avoir relevé, lors de cette rencontre, « la conviction du Président de la République que l’Algérie a aujourd’hui besoin d’un véritable essor dans différents domaines, en s’appuyant sur ses scientifiques, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays ».
À ce propos, il a déclaré : « Nous en avons les moyens et notre pays est prêt pour cette étape », précisant que les membres du Conseil ont pris connaissance, lors de cette rencontre, « des idées constructives portées par le Président de la République », et lui ont présenté, de leur côté, les étapes franchies jusqu’à présent en vue de « concrétiser des projets et des programmes opérationnels au service du développement national ».
Voici la liste des membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger :
M. Elias Zerhouni — génie biomédical.
M. Kamel Youssef Toumi — génie mécanique.
M. Belkacem Haba — science des matériaux.
M. Karim Zeghib — science des matériaux.
M. Mohamed Lachmi — génie civil.
Mme Lydia Bourouiba — mathématiques et physique.
Mme Malika Aït Boudris — biologie.
M. Smaïn Zerrouk — géophysique.
M. Bachir Taouli — médecine.
M. El Ayachine Kerbach — logistique.
M. Noureddine Ghefour — sciences de l’environnement.
M. Othmane Boukettaya — informatique.
M. Karim Djouani — intelligence artificielle.
M. Mohamed Ben Naâmoun — informatique.
M. Touhami Mekrani — chimie.
M. Karim Chouli — président d’université.
Mme Yasmine Belkaid — immunologie.
M. Mohamed Bournane — physique.
M. Ezzeddine Bouzegsou — science des matériaux.
M. Abdelaziz Hamzaoui — génie mécanique.
M. Boualem Ben Attallah — informatique.
M. Mohamed Ben Omar Senouci — génie informatique.
M. Abdelhamid Mellouk — intelligence artificielle.
M. Abdelhak Zoubir — génie électrique.
M. Mohamed Kakoua — production animale.
M. Yahia Chebloun — biologie.

Fayçal Djeridane — médecine.

M. Kamel Baddari et M. Elias Zerhouni président les travaux de la première réunion du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger

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M. Kamel Baddari et M. Elias Zerhouni président les travaux de la première réunion du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger

Les travaux de la première réunion du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger ont débuté aujourd’hui, dimanche 27 septembre 2026, à Alger, en application des dispositions du décret présidentiel n° 26-293 du 25 Rabie El Aouel 1448, correspondant au 7 septembre 2026, portant création de cette haute instance consultative, placée directement auprès du Président de la République, dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière, et dont le siège est établi dans la wilaya d’Alger.
Dans son allocution prononcée lors de la séance d’ouverture, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a salué le sens élevé de l’engagement national dont ont fait preuve les compétences et les scientifiques algériens établis à l’étranger, qui ont répondu à l’appel de la patrie et mis leur expertise et leurs capacités au service de son essor scientifique et économique.
M. le Ministre a souligné que la création de ce Conseil traduit la volonté politique du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de mettre en place un cadre institutionnel permanent et structuré pour mobiliser les compétences algériennes présentes dans différents pays du monde et en faire des partenaires actifs du processus de développement national. Cette démarche vise notamment à renforcer les liens entre les compétences scientifiques algériennes à l’étranger et le système national d’enseignement supérieur, de recherche scientifique et d’innovation, à tirer parti de leur expertise pour fournir des avis scientifiques et technologiques, à soutenir la transition rapide et efficace vers l’économie de la connaissance et à promouvoir le développement des technologies modernes.
Il a ajouté que la création de ce Conseil vise à passer de relations ponctuelles et de contacts dispersés à un partenariat institutionnel permanent et structuré, garantissant la continuité de la coopération et une mobilisation optimale des compétences nationales établies à l’étranger.
Il a également indiqué que l’Algérie dispose d’un riche vivier de compétences, de talents et d’expertises à rayonnement international, en mesure de contribuer à donner une forte impulsion au processus de modernisation institutionnelle et technologique et à renforcer les capacités du système national dans les domaines de la science, de l’innovation et de la technologie.
De son côté, le coordinateur du Conseil, M. Elias Zerhouni, a présenté, dans son intervention, les dimensions stratégiques des missions assignées à cette instance. Il a souligné que le Conseil œuvrera à formuler des propositions et des visions concernant les projets d’importance nationale, à évaluer leur pertinence scientifique et technologique, ainsi qu’à contribuer au processus de développement national, à renforcer les échanges de connaissances et la veille stratégique dans les domaines des technologies avancées et émergentes, et à promouvoir le dialogue scientifique national et international autour des enjeux et des défis actuels.
Cette session constitutive s’est tenue en présence du président du Conseil et des membres de l’Assemblée générale, qui compte 28 membres, dont 27 scientifiques et experts issus de la communauté scientifique nationale à l’étranger, sélectionnés sur la base de leur rayonnement scientifique international et de leurs domaines de spécialité à caractère prioritaire et stratégique, ainsi que 6 représentants de secteurs ministériels stratégiques et 3 dirigeants d’entreprises économiques établies à l’étranger contribuant aux activités de recherche et développement.
Les participants consacrent les travaux de cette session à l’examen et à l’adoption du projet de règlement intérieur du Conseil, à l’établissement de l’ordre du jour, à la constitution des commissions spécialisées et à l’élaboration du plan de travail annuel, afin d’assurer une coordination efficace des efforts et d’examiner les projets d’importance nationale selon une approche institutionnelle et méthodologique.
Ces travaux devraient aboutir à l’élaboration de recommandations, d’études et de rapports annuels complets, qui seront transmis directement à la Présidence de la République. Ces contributions permettront notamment d’évaluer la faisabilité scientifique et technologique des grands projets et de mettre à disposition les analyses et expertises nécessaires à l’éclairage des politiques publiques, au service des objectifs de développement durable du pays.

Depuis l’Université de Blida, M. Kamel Baddari appelle à renforcer l’innovation et l’intelligence artificielle et à élargir l’exploitation des infrastructures universitaires

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Depuis l’Université de Blida, M. Kamel Baddari appelle à renforcer l’innovation et l’intelligence artificielle et à élargir l’exploitation des infrastructures universitaires

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a effectué, ce lundi 7 septembre 2026, une visite d’inspection à la cité universitaire de Blida. Cette visite a débuté par une réunion de coordination avec le recteur de l’université et les cadres de l’établissement, consacrée au suivi de plusieurs dossiers liés au développement de l’établissement et au renforcement de sa performance.
M. le ministre a salué les résultats obtenus par les enseignants-chercheurs dans le domaine des micro-puces, appelant à intensifier les efforts dans ce domaine stratégique et à développer les formations en intelligence artificielle, conformément au Plan stratégique de développement de l’établissement (PSD). Il a également insisté sur le renforcement des mécanismes de double diplomation et la mise en œuvre de la plateforme « Study in Algeria ».
M. le ministre a, par ailleurs, appelé à ouvrir les infrastructures universitaires aux activités scientifiques, innovantes et culturelles, et à prolonger leur période d’exploitation jusqu’à 22h00, afin d’optimiser l’utilisation des infrastructures et des équipements universitaires et d’élargir les espaces dédiés à la recherche, à l’innovation et aux activités culturelles.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique annonce les résultats de l’orientation des bacheliers de la session 2026: 97 % des étudiants orientés selon leurs choix

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique annonce les résultats de l’orientation des bacheliers de la session 2026: 97 % des étudiants orientés selon leurs choix

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a animé, aujourd’hui 30 juillet 2026 au siège du ministère, une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé les résultats de l’orientation des titulaires du baccalauréat de la session 2026.
Le ministre a souligné que l’opération d’orientation universitaire a été réalisée 100 % en ligne, dans le cadre d’un système intégré visant à renforcer les principes de transparence et d’égalité des chances entre tous les nouveaux bacheliers. Au total, 391 018 étudiants ont été orientés, dont 97 % ont obtenu l’une de leurs préférences. L’opération s’est appuyée sur une mise en adéquation entre les choix des étudiants, les capacités d’accueil des établissements d’enseignement supérieur et les besoins du marché du travail.
Ces résultats témoignent de la réussite du nouveau système numérique mis en place par le secteur, renforcé par des technologies d’intelligence artificielle, notamment à travers un assistant intelligent destiné à accompagner les étudiants, ainsi que par des outils modernes d’analyse des données.
L’orientation a concerné plus de 227 000 étudiants (60 %) dans les filières des sciences, de la technologie et des mathématiques, contre plus de 163 000 étudiants (40 %) dans les filières des lettres, des sciences humaines et sociales. Par ailleurs, 2 400 étudiants ont été orientés vers des filières d’avenir, notamment l’intelligence artificielle, la robotique et les nanotechnologies.
En outre, 46 500 étudiants (12 %) ont bénéficié de perspectives d’emploi direct, grâce à leur orientation vers les Écoles normales supérieures et les instituts de formation paramédicale.

M. Kamel Baddari choisit les sites d’implantation de nouvelles structures scientifiques et technologiques au Pôle scientifique et technologique de Sidi Abdallah

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M. Kamel Baddari choisit les sites d’implantation de nouvelles structures scientifiques et technologiques au Pôle scientifique et technologique de Sidi Abdallah

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, s’est rendu, dans l’après-midi du 29 juillet 2026, au Pôle scientifique et technologique « Chahid Abdelhafid Ihaddadene » de Sidi Abdallah, afin d’examiner les sites proposés et de déterminer les emplacements destinés à accueillir plusieurs structures scientifiques et technologiques, à savoir :
• La plateforme technologique spécialisée en robotique ;
• Le laboratoire de fabrication (FabLab) relevant du pôle ;
• Le siège du laboratoire de recherche en génomique.