Le ministre de l’Enseignement supérieur inspecte les résidences universitaires «CUB 3» et « El Djorf »

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Le ministre de l’Enseignement supérieur inspecte les résidences universitaires «CUB 3» et « El Djorf »


Dans le cadre du suivi de terrain des conditions d’hébergement des étudiants, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Badari, a effectué, dans la soirée du mercredi 21 octobre 2026, une visite aux résidences universitaires « CUB 3 » (garçons) et « El Djorf » (filles), marquée par un contact direct et un dialogue franc avec la communauté universitaire.
Cette visite a été l’occasion de s’enquérir de près de la réalité de la vie estudiantine, notamment des services d’hébergement et de restauration, ainsi que des activités sportives et culturelles, qui constituent des piliers essentiels dans la construction de la personnalité de l’étudiant et le renforcement de son équilibre et de son sentiment d’appartenance à l’université.
Le ministre a également inspecté les pavillons ayant fait l’objet de travaux de rénovation et de réhabilitation durant l’été, écouté directement les préoccupations et les attentes des étudiants, et pris la mesure de leur niveau de satisfaction quant aux services fournis, traduisant ainsi une approche de gestion fondée sur l’écoute et la présence sur le terrain.
L’ambiance de la rencontre a reflété la satisfaction des étudiants, confirmant que la communication continue entre les responsables et les étudiants constitue un pilier essentiel pour l’amélioration des services universitaires et des conditions de vie au sein des résidences.

M. Kamel Baddari préside la cinquième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle

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M. Kamel Baddari préside la cinquième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans la matinée du 20 octobre 2026, les travaux de la cinquième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle.
À cette occasion, l’état d’avancement des travaux des commissions thématiques chargées de la mise en œuvre des axes stratégiques a été présenté comme suit :
Commission des données et des infrastructures
Présentation des grandes lignes du plan de mise en œuvre des opérations relatives à la gouvernance des données et à l’acquisition des infrastructures nécessaires au développement des capacités de l’Algérie dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Commission des finances
Définition des premières estimations des financements publics destinés à l’acquisition des infrastructures, ainsi que poursuite de la coordination avec les représentants des entreprises économiques, dans le prolongement de la réunion tenue la veille (https://www.mesrs.dz/fr/2026/10/le-ministre-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-scientifique-preside-une-seance-de-travail-consacree-a-la-mobilisation-des-financements-nationaux-et-au-developpement-des-infrastruct/ ), en vue d’élaborer une proposition portant sur la création d’un fonds de financement conjoint.
Commission des grands modèles de langage
Répartition des tâches entre les différentes parties concernées par le développement d’un modèle de langage spécialisé dans la législation fiscale algérienne, avec la participation de représentants de la Direction générale des impôts. Les équipements nécessaires à la réalisation du projet ont également été mis à disposition, avec un délai de quatre mois fixé pour sa livraison.
Commission du doctorat
Présentation d’une proposition d’organisation d’une école doctorale nationale couvrant les différents domaines liés à l’intelligence artificielle, ainsi que d’écoles doctorales thématiques spécialisées, en fonction des secteurs économiques prioritaires, notamment la santé, l’énergie, l’irrigation, les transports, l’agriculture et l’administration publique.
Un concours d’accès à une école doctorale regroupant les trois écoles nationales supérieures d’informatique d’Alger, de Béjaïa et de Sidi Bel Abbès sera également annoncé prochainement. Sa capacité est estimée à 102 places.
Commission de la coopération internationale sur les applications de l’intelligence artificielle
Poursuite de la coordination avec les services du ministère des Affaires étrangères afin de tirer parti des initiatives internationales consacrées à l’intelligence artificielle et de renforcer les possibilités de coopération dans ce domaine.
Réseau thématique de recherche en intelligence artificielle
Présentation des grandes lignes d’un projet de décret exécutif relatif à un Programme national de recherche (PNR) consacré à l’intelligence artificielle. Le lancement, à partir de novembre 2026, d’un appel à projets de recherche dans le cadre du réseau thématique est également prévu.
Ces efforts s’inscrivent dans la poursuite de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle, à travers la coordination des actions multisectorielles, le développement des infrastructures et des mécanismes de financement, ainsi que le renforcement de la recherche scientifique et de la formation spécialisée, afin de contribuer à la mise en place d’un écosystème national intégré de l’intelligence artificielle.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside une séance de travail consacrée à la mobilisation des financements nationaux et au développement des infrastructures de calcul haute performance et d’intelligence artificielle

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside une séance de travail consacrée à la mobilisation des financements nationaux et au développement des infrastructures de calcul haute performance et d’intelligence artificielle

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce lundi 19 octobre 2026, au siège du ministère, une séance de travail avec des représentants de plusieurs entreprises économiques. Cette rencontre a été consacrée à l’examen des moyens de mobiliser les financements nationaux et de coordonner les efforts en vue de développer les infrastructures de calcul haute performance et de renforcer les capacités de recherche scientifique et d’innovation dans le domaine de l’intelligence artificielle.

La réunion a souligné la nécessité d’élaborer un programme national intégré à l’horizon 2030, articulé autour de quatre objectifs stratégiques complémentaires :

Premièrement : mobiliser les ressources financières nécessaires, avec la contribution des entreprises économiques publiques et privées, pour l’acquisition d’unités de traitement graphique (GPU). Cette démarche vise à renforcer les capacités de l’Algérie en matière de calcul avancé et à mettre à la disposition des chercheurs et des ingénieurs les moyens techniques indispensables au développement de solutions innovantes.

Deuxièmement : orienter les financements et les efforts de recherche vers la satisfaction des besoins économiques et technologiques du pays, renforcer les liens entre la recherche scientifique et son environnement économique, et favoriser la valorisation des résultats de la recherche par leur transformation en solutions concrètes, en produits et en services à valeur ajoutée.

Troisièmement : renforcer les capacités scientifiques et techniques du centre spécialisé dans l’intelligence artificielle et les données, afin de lui permettre de jouer un rôle central dans le développement de la recherche avancée, la production de connaissances et l’accompagnement des mutations technologiques mondiales.

Quatrièmement : attirer des compétences scientifiques et technologiques de haut niveau, nationales et internationales, en accordant une attention particulière aux compétences algériennes établies à l’étranger. Cet objectif sera poursuivi à travers la mise en place de mécanismes de recrutement attractifs, offrant un environnement de recherche moderne, des conditions professionnelles stimulantes et des rémunérations compétitives, conformément à la législation en vigueur.

Dans ce contexte, les participants ont convenu de mettre en place un cadre de travail conjoint réunissant des représentants des entreprises économiques, de la Commission nationale chargée de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle et des organismes publics concernés. Ce cadre sera chargé d’élaborer une feuille de route opérationnelle à l’horizon 2030, comprenant l’identification des besoins et des priorités, la définition des mécanismes de financement et des contributions des partenaires, la détermination des étapes et des échéances de mise en œuvre, ainsi que l’adoption d’indicateurs précis permettant de mesurer les réalisations et d’évaluer les retombées scientifiques, économiques et technologiques.

Cette orientation traduit une vision stratégique selon laquelle l’investissement dans l’intelligence artificielle constitue un investissement dans le savoir, les ressources humaines et les capacités nationales d’innovation, et ne saurait se limiter à l’acquisition d’équipements et de technologies. Elle souligne également que la construction d’un écosystème national intégré dans ce domaine relève d’une responsabilité partagée, nécessitant la convergence des efforts des différents secteurs et des entreprises économiques, ainsi que la mobilisation des compétences nationales et leur engagement dans des projets ayant des retombées scientifiques, économiques et technologiques tangibles.

Cette démarche vise à renforcer la souveraineté technologique de l’Algérie, à consolider l’économie du savoir et à faire de la recherche scientifique et de l’innovation des leviers essentiels du développement durable et du soutien à l’économie nationale.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique présente le budget du secteur devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique présente le budget du secteur devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présenté, dans l’après-midi du samedi 17 octobre 2026, au siège de l’Assemblée populaire nationale (APN), un exposé sur le budget proposé pour son secteur dans le cadre du projet de loi de finances pour 2027, devant les membres de la Commission des finances et du budget, en présence de Mme Nadjiba Djilali, ministre des Relations avec le Parlement.
En ouverture des travaux, le président de la Commission a souligné que l’examen des budgets sectoriels ne se limite pas à l’évaluation des crédits financiers alloués, mais porte également sur leur adéquation avec les priorités réelles et sur l’efficacité de leur utilisation en vue d’améliorer les performances des secteurs concernés. S’agissant de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, il a insisté sur l’importance de consolider le rôle de l’université en tant qu’espace de production des connaissances, de formation des compétences et de promotion de l’innovation, en réponse aux besoins de l’économie nationale.
Prenant la parole, M. Kamel Baddari a présenté le budget proposé pour son secteur, qui s’élève à 843,81 milliards de dinars en autorisations d’engagement, soit une hausse de 8,25 %, et à 847,26 milliards de dinars en crédits de paiement.
Il a également évoqué les principaux indicateurs et les dernières évolutions du secteur, précisant que l’année universitaire a été marquée par une numérisation complète des services concernés, couvrant un effectif total de 1,84 million d’étudiants. Il a, en outre, indiqué que 79 % des offres de formation sont orientées vers les sciences, les technologies et les métiers d’avenir.
Dans le cadre de cet exposé, le ministre a mis en avant plusieurs réalisations et projets majeurs, notamment :
• Développement des infrastructures et des spécialités : création de l’École nationale supérieure d’optique et d’ingénierie à Sétif et ouverture de nouvelles spécialités dans les domaines de la médecine et des sciences de la santé, en coordination avec le ministère de la Santé.
• Modernisation des offres de formation : ouverture de sept nouvelles formations à double diplomation dans cinq universités et lancement de la version électronique du «Cadre algérien des qualifications et des certifications dans l’enseignement supérieur », en coordination avec les différents secteurs ministériels.
• Valorisation de la recherche scientifique : mise en place d’un nouveau dispositif permettant de présenter une thèse de doctorat sous la forme d’un ensemble cohérent de travaux scientifiques, afin de mieux valoriser la production scientifique des chercheurs.
• Renforcement de l’ouverture internationale : accueil de 334 étudiants internationaux issus de 39 nationalités et lancement de la deuxième édition du programme « Étudiez en Algérie ».
• Promotion de la qualité : poursuite de l’accompagnement des établissements universitaires dans leur démarche d’obtention de certifications qualité et extension de l’expérience du modèle « Université de quatrième génération ».
• Renforcement des liens avec les compétences nationales établies à l’étranger: mise en place d’un cadre institutionnel dédié à la communauté scientifique algérienne à l’étranger et création d’un conseil supérieur consultatif auprès du président de la République.
• Soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat : valorisation de projets innovants stratégiques et présentation de 80 produits, ainsi que l’obtention du premier agrément national dans le domaine de la formation aux systèmes de drones.
À l’issue de l’exposé, les membres de la Commission ont été invités à intervenir afin de soulever leurs préoccupations et de formuler leurs observations sur plusieurs questions liées à la gestion du secteur et à l’amélioration de ses performances. Les principales interventions ont porté sur les points suivants :
• Amélioration des oeuvres universitaires : prise en charge de la pression sur les capacités d’hébergement dans les résidences universitaires et réduction de la surcharge des transports par l’ouverture de nouvelles lignes, notamment dans les grandes villes, afin de faciliter les déplacements des étudiants.
• Modernisation de la restauration universitaire : accélération de la numérisation des services de restauration afin d’améliorer leur gestion et de garantir des repas complets et équilibrés.
• Amélioration de la qualité de la formation : renforcement de la qualité de l’enseignement supérieur et passage d’une logique privilégiant la quantité à une approche axée sur la qualité des formations et de leurs résultats, afin d’améliorer le niveau de compétence des diplômés.
• Amélioration des conditions professionnelles des enseignants : mise à disposition de logements de fonction pour les enseignants et modernisation des laboratoires scientifiques, avec des équipements adaptés aux besoins de l’enseignement et de la recherche.
• Soutien aux compétences et à l’innovation : limitation de la fuite des compétences nationales, renforcement de l’accompagnement des projets innovants, soutien aux incubateurs d’entreprises et promotion de l’entrepreneuriat universitaire.
Ces échanges s’inscrivent dans le cadre de l’examen du projet de budget du secteur pour 2027. Ils visent à évaluer les priorités budgétaires et leur contribution à l’amélioration de la qualité de la formation universitaire, au renforcement de la recherche scientifique et de l’innovation, ainsi qu’à l’amélioration des services destinés à la communauté universitaire.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique inspecte la résidence universitaire pour garçons de Kouba et la résidence universitaire pour filles « Yousfi Amhamed »

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique inspecte la résidence universitaire pour garçons de Kouba et la résidence universitaire pour filles « Yousfi Amhamed »

Dans le cadre du suivi sur le terrain des conditions de vie des étudiants, des efforts visant à améliorer les services universitaires et le cadre de vie estudiantine, ainsi que du renforcement d’une approche de proximité fondée sur l’écoute, le suivi et la prise en charge effective des préoccupations de la communauté universitaire, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a effectué, dans la soirée du lundi 12 octobre 2026, une visite d’inspection à la résidence universitaire pour garçons de Kouba et à la résidence universitaire pour filles « Yousfi Amhamed », afin de s’enquérir des conditions d’hébergement des étudiants et de la prise en charge de leurs besoins quotidiens.
La visite a porté sur l’inspection des conditions d’hébergement et de restauration, l’évaluation de la qualité des repas servis et de la diversité des menus, ainsi que sur la vérification des conditions de sécurité et de sûreté et des moyens mis à la disposition des étudiants pour la pratique d’activités sportives et culturelles.
Cette visite a également constitué une occasion de rencontrer les étudiants et d’écouter leurs préoccupations et leurs avis concernant les services proposés. Ces derniers ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité de la prise en charge et à leurs conditions de résidence, soulignant ainsi l’importance du suivi direct sur le terrain dans l’évaluation des services universitaires et leur amélioration continue.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique félicite les deux étudiantes médaillées d’or et d’argent aux Championnats d’Afrique de canoë-kayak

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique félicite les deux étudiantes médaillées d’or et d’argent aux Championnats d’Afrique de canoë-kayak.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a félicité, sur son compte officiel sur les réseaux sociaux, les deux étudiantes ayant remporté les médailles d’or et d’argent aux Championnats d’Afrique de canoë-kayak.
Le message de félicitations était rédigé comme suit :
« Félicitations aux étudiantes Rebouh Selsabil et Aya pour avoir remporté les médailles d’or et d’argent aux Championnats d’Afrique de canoë-kayak, organisés au barrage de Keddara, dans la wilaya de Boumerdès. »

Réunions du Ministre

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Réunions du Ministre

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans la soirée du dimanche 11 octobre 2026, une réunion de coordination avec les cadres du ministère, en présence des recteurs des universités d’Alger 3 et de Blida 1. Cette réunion a été consacrée au suivi du déroulement de la rentrée universitaire 2026-2027 et à l’examen de l’état d’avancement des programmes, des projets et des dossiers prioritaires du secteur.


Les travaux ont porté sur plusieurs axes stratégiques et organisationnels, notamment :
1. Rentrée universitaire et formation : suivi du démarrage effectif des enseignements, respect du volume horaire semestriel, renforcement de l’enseignement en langue anglaise, développement des parcours de formation individualisés et suivi du projet de double formation en médecine et en licence en langue anglaise.


2. Services universitaires et vie étudiante : examen de la situation en matière de propreté des résidences universitaires, des conditions de transport et d’hébergement, amélioration du cadre de vie des étudiants et suivi des programmes de réhabilitation des cités universitaires.


3. Infrastructures et nouveaux projets : suivi des budgets consacrés à la réhabilitation des résidences universitaires, des projets de réalisation de nouvelles infrastructures et facultés de médecine, ainsi que des programmes d’aménagement des établissements universitaires. Les travaux ont également porté sur la création de nouvelles rubriques d’activités dans la nomenclature budgétaire et le suivi du projet de réhabilitation de l’Université de la Santé à Alger.


4. Innovation et entrepreneuriat : suivi des anciens et nouveaux projets relevant du dispositif « ProtoMarket », des projets de création d’entreprises et de développement des filiales des établissements universitaires, ainsi que des actions visant à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat. Le suivi de l’intégration de mécanismes de financement et d’investissement en bourse a également été abordé.


5. Transformation numérique et intelligence artificielle : suivi de l’avancement du projet relatif à l’intelligence artificielle et développement de la deuxième version du système « PROGRES », tout en veillant à l’harmonisation et à la concordance des chiffres et des indicateurs entre les différentes structures concernées.


6. Attractivité auprès des étudiants étrangers et coopération internationale : suivi de la situation des étudiants internationaux et des conditions de leur accueil, ainsi que de l’organisation de leur transfert des aéroports vers les établissements universitaires. Les échanges ont également porté sur le développement du programme « Study in Algeria », le suivi de la coopération internationale et les projets de partenariat.


7. Gouvernance et ressources humaines : suivi de l’élaboration des textes réglementaires, des dossiers de recrutement des enseignants en sciences médicales et des enseignants-chercheurs, de l’actualisation des critères de recrutement, ainsi que du suivi des biens transférés au secteur de l’enseignement supérieur et des dossiers d’évaluation et de valorisation.


8. Budget et programmes futurs : examen du projet de budget pour l’année 2027, détermination des besoins financiers liés aux nouveaux programmes et suivi des projets de réalisation programmés pour l’année universitaire 2026-2027.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique félicite les chercheurs algériens figurant parmi les 2 % des chercheurs les plus influents au monde en 2026

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique félicite les chercheurs algériens figurant parmi les 2 % des chercheurs les plus influents au monde en 2026

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a adressé, sur son compte officiel sur les réseaux sociaux, ses félicitations à la communauté universitaire et scientifique algérienne à l’occasion de l’inscription de plusieurs chercheurs algériens sur la liste Stanford–Elsevier des 2 % des chercheurs les plus influents au monde pour l’année 2026. Cette distinction témoigne de la présence croissante des compétences nationales dans le paysage scientifique international.

Le message de félicitations est ainsi rédigé :

 « Je tiens à adresser mes félicitations à la communauté universitaire et scientifique algérienne pour cette remarquable réalisation scientifique, qui se traduit par l’inscription de plusieurs de nos chercheurs sur la liste Stanford–Elsevier des 2 % des chercheurs les plus influents au monde pour l’année 2026.

Cette progression, marquée par une augmentation du nombre de chercheurs algériens recensés dans la liste mesurant l’impact scientifique sur l’ensemble de la carrière, qui passe de 38 à 45 chercheurs, dont quatre figurent parmi les dix premiers au Maghreb, ainsi que dans la liste mesurant l’impact scientifique annuel, où leur nombre passe de 80 à 101 chercheurs, dont cinq figurent parmi les dix premiers au Maghreb, témoigne de la richesse de notre université en compétences scientifiques capables de contribuer à la production des connaissances et d’élargir les horizons de l’innovation.

Tout en saluant cette distinction méritée, nous réaffirmons notre engagement à poursuivre nos efforts pour consolider la place de l’université algérienne dans l’espace scientifique international, renforcer son rayonnement en matière de recherche et faire de la connaissance un levier du développement national et de la construction de l’avenir.

Toutes mes félicitations à nos chercheurs distingués. Je leur souhaite davantage de réussite et de contributions au service de la science et de la patrie».

ProtoMarket 2 : financement de 937 projets innovants pour renforcer l’innovation et l’entrepreneuriat en milieu universitaire

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ProtoMarket 2 : financement de 937 projets innovants pour renforcer l’innovation et l’entrepreneuriat en milieu universitaire

Dans une nouvelle étape visant à promouvoir l’innovation et à ancrer la culture entrepreneuriale en milieu universitaire, la délibération finale de la deuxième édition du défi national « ProtoMarket 2 » a abouti à la sélection de 937 projets innovants pour bénéficier d’un financement, sur un total de 2 110 projets candidats déposés via la plateforme nationale. L’enveloppe financière globale s’élève à 1 188 400 000 dinars algériens, soit un financement moyen estimé à environ 1,27 million de dinars algériens par projet.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique visant à valoriser le potentiel d’innovation des étudiants, des diplômés et des doctorants, et à les accompagner dans la concrétisation de leurs idées créatives et leur transformation en prototypes susceptibles d’être développés, commercialisés et valorisés sur le plan économique. Elle vise également à renforcer la valeur technologique des produits issus de l’université et à encourager la création de start-up, contribuant ainsi à transformer les connaissances et les résultats de la recherche scientifique en projets économiques innovants, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour la création de richesse et le développement national.
À l’échelle régionale, les projets sélectionnés se répartissent entre les trois régions du pays. La région Est arrive en tête avec 333 projets, suivie de la région Centre avec 317 projets, puis de la région Ouest avec 287 projets. Cette répartition témoigne de l’élargissement de la participation et du dynamisme croissant de l’innovation et de l’entrepreneuriat au sein des différents établissements nationaux d’enseignement supérieur. Elle met également en évidence la diversité de l’écosystème d’innovation universitaire et la multiplication des initiatives visant à transformer les idées créatives en projets à valeur économique et technologique.
Sur le plan des domaines technologiques, les projets sélectionnés couvrent huit grands domaines. Les applications et plateformes numériques arrivent en tête avec 314 projets, suivies des applications et plateformes fondées sur l’intelligence artificielle avec 171 projets, puis des équipements et dispositifs électroniques avec 146 projets, et des solutions connectées et de l’Internet des objets avec 136 projets.
Les projets retenus couvrent également les produits biologiques et alimentaires, les matériaux, la chimie et les produits manufacturés, les produits pharmaceutiques, cosmétiques et de santé, ainsi que les services et la formation.
Cette diversité illustre l’élargissement des perspectives d’innovation en milieu universitaire et la multiplicité des domaines dans lesquels les compétences universitaires mobilisent leurs connaissances scientifiques et leur expertise technique pour développer des solutions innovantes répondant aux besoins économiques et sociaux. Elle renforce également les possibilités de valorisation technologique et de concrétisation économique des idées et des projets prometteurs.
En matière d’encadrement et d’accompagnement, les résultats concernent 98 établissements universitaires sur les 117 incubateurs universitaires ciblés. Ce chiffre témoigne de l’étendue du recours aux dispositifs de soutien et d’accompagnement destinés aux projets innovants, ainsi que du renforcement des perspectives de passage de l’idée à sa concrétisation.
Ces résultats confirment le rôle central des incubateurs universitaires, en tant qu’espaces stratégiques dédiés à l’accueil des initiatives innovantes, à l’accompagnement des porteurs de projets à chaque étape de leur développement et à l’amélioration de leur niveau de maturité technologique, jusqu’à la réalisation de prototypes susceptibles d’être valorisés économiquement et commercialisés.
Cette dynamique traduit l’orientation de l’université algérienne vers l’ancrage d’une culture de l’innovation et de l’initiative, ainsi que vers le renforcement de la complémentarité entre la formation, la recherche scientifique et les exigences du développement économique et social. Elle illustre également sa volonté de transformer le savoir et la créativité en valeur ajoutée, en encourageant la création de start-up, en soutenant une économie fondée sur la connaissance et la technologie, et en contribuant à la création de richesse et à la réalisation d’un développement national durable.
Pour rappel, ProtoMarket est un mécanisme national destiné à soutenir et à financer la concrétisation des idées innovantes sous forme de prototypes, en vue de leur développement ultérieur en produits pouvant être fabriqués et commercialisés. Il contribue ainsi à renforcer les possibilités de valorisation des innovations universitaires et leur transformation en projets à valeur économique, tout en favorisant la création de start-up et l’ancrage de la culture entrepreneuriale en milieu universitaire.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique salue la création du « Fonds universitaire pour l’innovation et les startups »

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique salue la création du « Fonds universitaire pour l’innovation et les startups »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a salué, à travers son compte officiel sur les réseaux sociaux, les efforts déployés par l’Université d’Alger 3 « Ibrahim Sultan Cheibout » dans le domaine du soutien à l’innovation et de la promotion des startups, à travers sa société d’investissement financier, à la suite de l’approbation par la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) de la création du « Fonds universitaire pour l’innovation et les startups ».
Dans sa publication, le ministre a notamment indiqué :
« Nous saluons l’approbation par la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) de la création du « Fonds universitaire pour l’innovation et les startups », un Fonds commun de placement à risque (FCPR), doté d’un actif initial de plus de 280 millions de dinars algériens.
Ce fonds, qui sera géré par la société d’investissement financier de l’Université d’Alger 3, constitue une étape qualitative dans la construction d’un écosystème universitaire et économique intégré, faisant de l’université un partenaire actif dans le financement de l’innovation et l’accompagnement des startups et des projets prometteurs portés par les étudiants et les chercheurs.
Cette réalisation vient renforcer notre orientation vers « l’Université de l’autonomisation », qui ne se limite pas à produire des connaissances, mais œuvre à les transformer en valeur ajoutée, en projets innovants, en entreprises économiques et en opportunités de croissance et de création de richesse.
L’intégration du capital-risque parmi les instruments de financement des projets universitaires innovants ouvre également des perspectives prometteuses aux étudiants, aux chercheurs et aux porteurs d’idées et de projets. Elle favorise le passage de l’innovation de l’espace universitaire vers le marché et l’investissement, constituant ainsi un pont entre l’idée de l’étudiant et les sources de financement, et entre l’investissement et les perspectives de création de richesse et d’emplois. »