M. Kamel Baddari préside la cinquième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle

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M. Kamel Baddari préside la cinquième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans la matinée du 20 octobre 2026, les travaux de la cinquième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle.
À cette occasion, l’état d’avancement des travaux des commissions thématiques chargées de la mise en œuvre des axes stratégiques a été présenté comme suit :
Commission des données et des infrastructures
Présentation des grandes lignes du plan de mise en œuvre des opérations relatives à la gouvernance des données et à l’acquisition des infrastructures nécessaires au développement des capacités de l’Algérie dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Commission des finances
Définition des premières estimations des financements publics destinés à l’acquisition des infrastructures, ainsi que poursuite de la coordination avec les représentants des entreprises économiques, dans le prolongement de la réunion tenue la veille (https://www.mesrs.dz/fr/2026/10/le-ministre-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-scientifique-preside-une-seance-de-travail-consacree-a-la-mobilisation-des-financements-nationaux-et-au-developpement-des-infrastruct/ ), en vue d’élaborer une proposition portant sur la création d’un fonds de financement conjoint.
Commission des grands modèles de langage
Répartition des tâches entre les différentes parties concernées par le développement d’un modèle de langage spécialisé dans la législation fiscale algérienne, avec la participation de représentants de la Direction générale des impôts. Les équipements nécessaires à la réalisation du projet ont également été mis à disposition, avec un délai de quatre mois fixé pour sa livraison.
Commission du doctorat
Présentation d’une proposition d’organisation d’une école doctorale nationale couvrant les différents domaines liés à l’intelligence artificielle, ainsi que d’écoles doctorales thématiques spécialisées, en fonction des secteurs économiques prioritaires, notamment la santé, l’énergie, l’irrigation, les transports, l’agriculture et l’administration publique.
Un concours d’accès à une école doctorale regroupant les trois écoles nationales supérieures d’informatique d’Alger, de Béjaïa et de Sidi Bel Abbès sera également annoncé prochainement. Sa capacité est estimée à 102 places.
Commission de la coopération internationale sur les applications de l’intelligence artificielle
Poursuite de la coordination avec les services du ministère des Affaires étrangères afin de tirer parti des initiatives internationales consacrées à l’intelligence artificielle et de renforcer les possibilités de coopération dans ce domaine.
Réseau thématique de recherche en intelligence artificielle
Présentation des grandes lignes d’un projet de décret exécutif relatif à un Programme national de recherche (PNR) consacré à l’intelligence artificielle. Le lancement, à partir de novembre 2026, d’un appel à projets de recherche dans le cadre du réseau thématique est également prévu.
Ces efforts s’inscrivent dans la poursuite de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle, à travers la coordination des actions multisectorielles, le développement des infrastructures et des mécanismes de financement, ainsi que le renforcement de la recherche scientifique et de la formation spécialisée, afin de contribuer à la mise en place d’un écosystème national intégré de l’intelligence artificielle.

Réunions du Ministre

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Réunions du Ministre

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans la soirée du dimanche 11 octobre 2026, une réunion de coordination avec les cadres du ministère, en présence des recteurs des universités d’Alger 3 et de Blida 1. Cette réunion a été consacrée au suivi du déroulement de la rentrée universitaire 2026-2027 et à l’examen de l’état d’avancement des programmes, des projets et des dossiers prioritaires du secteur.


Les travaux ont porté sur plusieurs axes stratégiques et organisationnels, notamment :
1. Rentrée universitaire et formation : suivi du démarrage effectif des enseignements, respect du volume horaire semestriel, renforcement de l’enseignement en langue anglaise, développement des parcours de formation individualisés et suivi du projet de double formation en médecine et en licence en langue anglaise.


2. Services universitaires et vie étudiante : examen de la situation en matière de propreté des résidences universitaires, des conditions de transport et d’hébergement, amélioration du cadre de vie des étudiants et suivi des programmes de réhabilitation des cités universitaires.


3. Infrastructures et nouveaux projets : suivi des budgets consacrés à la réhabilitation des résidences universitaires, des projets de réalisation de nouvelles infrastructures et facultés de médecine, ainsi que des programmes d’aménagement des établissements universitaires. Les travaux ont également porté sur la création de nouvelles rubriques d’activités dans la nomenclature budgétaire et le suivi du projet de réhabilitation de l’Université de la Santé à Alger.


4. Innovation et entrepreneuriat : suivi des anciens et nouveaux projets relevant du dispositif « ProtoMarket », des projets de création d’entreprises et de développement des filiales des établissements universitaires, ainsi que des actions visant à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat. Le suivi de l’intégration de mécanismes de financement et d’investissement en bourse a également été abordé.


5. Transformation numérique et intelligence artificielle : suivi de l’avancement du projet relatif à l’intelligence artificielle et développement de la deuxième version du système « PROGRES », tout en veillant à l’harmonisation et à la concordance des chiffres et des indicateurs entre les différentes structures concernées.


6. Attractivité auprès des étudiants étrangers et coopération internationale : suivi de la situation des étudiants internationaux et des conditions de leur accueil, ainsi que de l’organisation de leur transfert des aéroports vers les établissements universitaires. Les échanges ont également porté sur le développement du programme « Study in Algeria », le suivi de la coopération internationale et les projets de partenariat.


7. Gouvernance et ressources humaines : suivi de l’élaboration des textes réglementaires, des dossiers de recrutement des enseignants en sciences médicales et des enseignants-chercheurs, de l’actualisation des critères de recrutement, ainsi que du suivi des biens transférés au secteur de l’enseignement supérieur et des dossiers d’évaluation et de valorisation.


8. Budget et programmes futurs : examen du projet de budget pour l’année 2027, détermination des besoins financiers liés aux nouveaux programmes et suivi des projets de réalisation programmés pour l’année universitaire 2026-2027.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique examine les moyens de renforcer la recherche scientifique sur les terres rares dans le massif du Hoggar

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique examine les moyens de renforcer la recherche scientifique sur les terres rares dans le massif du Hoggar

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a reçu, dans l’après-midi du mardi 29 septembre 2026, au siège du ministère, le chercheur Ismaïl Zarrouk, membre du Conseil supérieur des compétences scientifiques nationales à l’étranger et membre du corps de recherche du Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux États-Unis d’Amérique, accompagné de plusieurs chercheurs de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene, spécialisés en sciences de la Terre.
Cette rencontre a été consacrée à l’examen des moyens de renforcer et de valoriser les recherches scientifiques consacrées aux terres rares dans la chaîne montagneuse du Hoggar, contribuant ainsi à approfondir les connaissances scientifiques sur les ressources géologiques de la région et à explorer les possibilités de leur valorisation à travers la recherche scientifique et la coopération entre les compétences nationales établies en Algérie et à l’étranger.

M. Kamel Baddari et M. Elias Zerhouni président les travaux de la première réunion du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger

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M. Kamel Baddari et M. Elias Zerhouni président les travaux de la première réunion du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger

Les travaux de la première réunion du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger ont débuté aujourd’hui, dimanche 27 septembre 2026, à Alger, en application des dispositions du décret présidentiel n° 26-293 du 25 Rabie El Aouel 1448, correspondant au 7 septembre 2026, portant création de cette haute instance consultative, placée directement auprès du Président de la République, dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière, et dont le siège est établi dans la wilaya d’Alger.
Dans son allocution prononcée lors de la séance d’ouverture, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a salué le sens élevé de l’engagement national dont ont fait preuve les compétences et les scientifiques algériens établis à l’étranger, qui ont répondu à l’appel de la patrie et mis leur expertise et leurs capacités au service de son essor scientifique et économique.
M. le Ministre a souligné que la création de ce Conseil traduit la volonté politique du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de mettre en place un cadre institutionnel permanent et structuré pour mobiliser les compétences algériennes présentes dans différents pays du monde et en faire des partenaires actifs du processus de développement national. Cette démarche vise notamment à renforcer les liens entre les compétences scientifiques algériennes à l’étranger et le système national d’enseignement supérieur, de recherche scientifique et d’innovation, à tirer parti de leur expertise pour fournir des avis scientifiques et technologiques, à soutenir la transition rapide et efficace vers l’économie de la connaissance et à promouvoir le développement des technologies modernes.
Il a ajouté que la création de ce Conseil vise à passer de relations ponctuelles et de contacts dispersés à un partenariat institutionnel permanent et structuré, garantissant la continuité de la coopération et une mobilisation optimale des compétences nationales établies à l’étranger.
Il a également indiqué que l’Algérie dispose d’un riche vivier de compétences, de talents et d’expertises à rayonnement international, en mesure de contribuer à donner une forte impulsion au processus de modernisation institutionnelle et technologique et à renforcer les capacités du système national dans les domaines de la science, de l’innovation et de la technologie.
De son côté, le coordinateur du Conseil, M. Elias Zerhouni, a présenté, dans son intervention, les dimensions stratégiques des missions assignées à cette instance. Il a souligné que le Conseil œuvrera à formuler des propositions et des visions concernant les projets d’importance nationale, à évaluer leur pertinence scientifique et technologique, ainsi qu’à contribuer au processus de développement national, à renforcer les échanges de connaissances et la veille stratégique dans les domaines des technologies avancées et émergentes, et à promouvoir le dialogue scientifique national et international autour des enjeux et des défis actuels.
Cette session constitutive s’est tenue en présence du président du Conseil et des membres de l’Assemblée générale, qui compte 28 membres, dont 27 scientifiques et experts issus de la communauté scientifique nationale à l’étranger, sélectionnés sur la base de leur rayonnement scientifique international et de leurs domaines de spécialité à caractère prioritaire et stratégique, ainsi que 6 représentants de secteurs ministériels stratégiques et 3 dirigeants d’entreprises économiques établies à l’étranger contribuant aux activités de recherche et développement.
Les participants consacrent les travaux de cette session à l’examen et à l’adoption du projet de règlement intérieur du Conseil, à l’établissement de l’ordre du jour, à la constitution des commissions spécialisées et à l’élaboration du plan de travail annuel, afin d’assurer une coordination efficace des efforts et d’examiner les projets d’importance nationale selon une approche institutionnelle et méthodologique.
Ces travaux devraient aboutir à l’élaboration de recommandations, d’études et de rapports annuels complets, qui seront transmis directement à la Présidence de la République. Ces contributions permettront notamment d’évaluer la faisabilité scientifique et technologique des grands projets et de mettre à disposition les analyses et expertises nécessaires à l’éclairage des politiques publiques, au service des objectifs de développement durable du pays.

Réunions du ministre

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Réunions du ministre

Dans le cadre du suivi et de l’évaluation de la performance du Pôle scientifique et technologique Chahid « Abdelhafid Ihaddaden » de Sidi Abdellah, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans l’après-midi du 23 septembre 2026, au siège du ministère, une réunion de travail à laquelle ont pris part le directeur général de l’Enseignement et de la Formation, le directeur général de la Recherche scientifique et du Développement technologique, les directeurs des cinq Écoles nationales supérieures relevant du pôle, ainsi que des cadres de l’administration centrale.
Cette rencontre a été consacrée à l’examen des moyens à mettre en œuvre pour améliorer la performance du pôle et renforcer son rayonnement scientifique et innovant, autour de deux axes principaux :
Premier axe : valoriser les activités scientifiques et innovantes et renforcer la dynamique d’excellence scientifique, à travers le soutien aux initiatives scientifiques et innovantes, l’encouragement des projets à forte valeur ajoutée et la promotion d’un environnement propice à la recherche, au développement et à l’excellence.
Deuxième axe : renforcer l’ouverture sur l’environnement international, à travers l’activation de partenariats académiques et scientifiques avec les grandes universités et institutions internationales, l’attraction des compétences et des expertises, le renforcement de la mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs, ainsi que le développement de programmes d’échange et de coopération internationale.
Au cours de la rencontre, M. le ministre a insisté sur la nécessité de faire du Pôle scientifique et technologique de Sidi Abdellah une véritable locomotive nationale dans les domaines de l’intelligence artificielle, des mathématiques, de la cybersécurité et des technologies de pointe, ainsi qu’un modèle de référence pour l’université algérienne moderne.
Il a également souligné l’importance de faire du pôle un espace d’excellence scientifique et d’innovation, capable de contribuer efficacement au soutien de l’économie nationale, de transformer les connaissances et les résultats de la recherche scientifique en valeur ajoutée, et de renforcer la présence et l’ouverture de l’université algérienne sur les grandes universités et institutions scientifiques et technologiques internationales.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside la troisième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle

activités ministérielles

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside la troisième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce lundi 21 septembre 2026, les travaux de la troisième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle, en présence des représentants des différentes commissions sectorielles concernées. Cette réunion s’inscrit dans le cadre du passage de la phase de planification à la mise en œuvre effective des axes et des projets prioritaires de la stratégie.

La réunion a été consacrée à la présentation de l’état d’avancement de l’élaboration des estimations financières sectorielles nécessaires à la couverture des opérations programmées dans le cadre de la feuille de route de mise en œuvre de la stratégie, ainsi qu’à l’examen du bilan des actions réalisées par les différentes commissions spécialisées.

Commission des données et des infrastructures

La commission a arrêté 17 opérations relatives aux infrastructures et 14 opérations relatives aux données au titre de l’année 2026. Celles-ci portent notamment sur l’exploitation des serveurs et des unités de traitement graphique (GPU) disponibles, ainsi que sur l’identification des besoins futurs en infrastructures et en équipements nécessaires à l’hébergement et au déploiement des applications d’intelligence artificielle.

La commission a également proposé la création d’un pôle regroupant les entreprises économiques publiques et privées, afin de renforcer la complémentarité entre les capacités technologiques et économiques nationales.

Dans ce cadre, la version actualisée du projet de décret portant création du Centre national de recherche en intelligence artificielle et données a été approuvée, avec instruction de le transmettre aux services compétents pour la poursuite des procédures juridiques.

Commission du financement

La commission a présenté les différentes sources et mécanismes de financement susceptibles de couvrir les projets et opérations liés à la mise en œuvre de la stratégie, notamment le financement public, la création d’un fonds national, les mécanismes de financement bancaire et le financement international, ainsi que la contribution des entreprises privées et de la communauté nationale établie à l’étranger, outre la valorisation des retombées économiques et financières générées par les applications de l’intelligence artificielle.

Commission des grands modèles de langage (LLM)

Un état d’avancement de la réalisation de quatre grands modèles de langage a été présenté : deux sont achevés et deux autres sont en cours de développement. Parmi ces modèles figurent un prototype de Chatbot spécialisé dans la législation fiscale algérienne, ainsi qu’un autre modèle destiné aux étudiants inscrits dans le cadre du parcours personnalisé.

Commission du doctorat en intelligence artificielle

Les axes de formation doctorale ont été présentés. Le concours d’accès à cette formation est prévu pour novembre 2026 et comprend 24 axes théoriques et appliqués, destinés à répondre aux problématiques et thématiques prioritaires soulevées par les différents secteurs.

Commission de la formation continue en intelligence artificielle

La commission a arrêté 85 opérations de formation visant à développer les compétences des ressources humaines dans les différents secteurs, à travers des programmes de formation spécialisés et ciblés dans les domaines de l’intelligence artificielle et de ses applications.

Commission de la coopération internationale sur les applications de l’intelligence artificielle

Les cadres institutionnels ainsi que les différentes initiatives internationales auxquelles l’Algérie participe dans le domaine de l’intelligence artificielle ont été identifiés. Les axes prioritaires permettant d’en tirer profit au service des objectifs nationaux ont également été définis.

Réseau thématique de recherche en intelligence artificielle

Il a été confirmé que les opérations inscrites dans le cadre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle seront prises en charge à travers les Projets nationaux de recherche (PNR) et le Réseau thématique de recherche en intelligence artificielle, à partir d’octobre 2026.

Cette réunion traduit le passage effectif de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle à la phase de mise en œuvre, à travers le lancement de ses projets prioritaires et la traduction de ses axes en programmes et opérations concrètes, contribuant ainsi à renforcer l’utilisation de l’intelligence artificielle au service du développement et de l’innovation.

Réunions du ministre

activités ministérielles

Réunions du ministre

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans la soirée du mardi 15 septembre 2026, au siège du ministère, une réunion consacrée au suivi de l’état d’avancement de la concrétisation de plusieurs projets et résultats de recherche scientifique à dimension technologique et industrielle.
La réunion s’est tenue en présence du directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique, des cadres de l’administration centrale et des directeurs de quatre centres de recherche : le Centre de recherche en technologies industrielles, le Centre de recherche en analyses physico-chimiques, le Centre de recherche en technologie des semi-conducteurs pour l’énergétique et le Centre de développement des technologies avancées.
La réunion a permis de faire le point sur l’état d’avancement de plusieurs projets technologiques stratégiques, notamment le développement du robot humanoïde (Humanoid Robot) et du chien robot (Dog Robot), la mise en service de la « salle blanche » (Clean Room), ainsi que l’achèvement des dernières étapes de la conception et de la fabrication de puces RFID. Elle a également porté sur le développement des technologies liées aux batteries au lithium et aux cellules photovoltaïques, la fabrication de drones, le développement de la voiture électrique algérienne, la production de gélatine, ainsi que sur d’autres produits et résultats issus de la recherche scientifique et technologique.
La réunion a également porté sur les modalités de passage de la phase de réalisation et d’expérimentation en laboratoire aux étapes de valorisation, d’industrialisation et de commercialisation, notamment pour les produits ayant atteint un niveau avancé de maturité technologique, à l’instar des panneaux photovoltaïques et des services d’analyses physico-chimiques. Dans ce cadre, l’accent a été mis sur la nécessité d’accélérer la création et le développement des entreprises issues de la recherche scientifique (Spin-offs) et de transformer les résultats de la recherche et de l’innovation en produits et services à forte valeur ajoutée, contribuant ainsi au renforcement de la contribution de la recherche scientifique à l’économie nationale.
M. le ministre a souligné que les centres de recherche sont aujourd’hui appelés à opérer une transformation qualitative dans le processus de valorisation des résultats de la recherche, en passant de « la production de connaissances et d’innovations à la production de valeur », et de la focalisation sur les brevets et les prototypes au développement de produits et de solutions susceptibles d’être industrialisés, commercialisés et exploités économiquement, afin de faire de la recherche scientifique un véritable levier du développement économique et de contribuer à l’édification d’une économie nationale fondée sur la connaissance et l’innovation.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique tient une réunion de travail avec les responsables des grandes écoles spécialisées en économie, finance et gestion

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique tient une réunion de travail avec les responsables des grandes écoles spécialisées en économie, finance et gestion

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans l’après-midi du 10 septembre 2026, au siège du Pôle de Koléa, une réunion de travail avec les cadres et responsables des cinq (05) grandes écoles spécialisées dans les domaines de l’économie, de la finance et de la gestion.

Au cours de cette réunion, le ministre a souligné que l’économie constitue un moteur essentiel pour la réalisation des objectifs du développement national, mettant l’accent sur le rôle central de ces établissements dans l’accompagnement de cette dynamique, à travers la formation et la qualification de compétences nationales capables d’appréhender les mutations économiques rapides, de contribuer à la prise de décision, de soutenir l’investissement et de renforcer la compétitivité de l’économie nationale, contribuant ainsi à la création de richesses et d’emplois.

Dans ce contexte, le ministre a insisté sur la nécessité de moderniser et de développer les programmes de formation, en les adaptant aux transformations économiques et technologiques actuelles, notamment par l’intégration de l’intelligence artificielle, de la transformation numérique et de l’analyse des données, ainsi que par le renforcement des compétences numériques et des capacités analytiques des étudiants.

Il a également souligné l’importance de consolider les partenariats avec les entreprises économiques et le secteur financier, afin de mieux adapter la formation aux besoins du marché du travail et de renforcer l’employabilité des diplômés, tout en développant la culture entrepreneuriale et en soutenant la création de start-up et de projets innovants.

Dans le domaine de la recherche scientifique, M. le ministre a insisté sur la nécessité d’orienter les efforts de recherche vers la production de solutions appliquées répondant aux défis économiques et de développement, de manière à renforcer le rôle de ces écoles en tant que centres de développement des compétences et laboratoires d’innovation, leur permettant ainsi de contribuer efficacement au soutien de l’économie nationale.

Il a également appelé à faire de ces établissements des espaces de production, de valorisation et de transformation des connaissances en valeur économique, ainsi que des moteurs contribuant à la concrétisation de la vision de « l’Algérie nouvelle », fondée sur la connaissance et l’innovation, le développement des compétences, la création de valeur ajoutée et le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique met l’accent, depuis Tipaza, sur le renforcement des spécialités d’avenir et le soutien à l’entrepreneuriat et à l’innovation

activités ministérielles

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique met l’accent, depuis Tipaza, sur le renforcement des spécialités d’avenir et le soutien à l’entrepreneuriat et à l’innovation

Dans le cadre de la préparation des établissements d’enseignement supérieur à l’accueil des étudiants, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a effectué, ce jeudi 10 septembre 2026, une visite eu campus universitaire de Tipaza, au cours de laquelle il s’est enquis du niveau de préparation des structures et infrastructures universitaires et a pris connaissance de plusieurs projets et initiatives visant à améliorer la performance universitaire et à renforcer son rôle au service du développement national.
Lors de sa réunion avec le recteur de l’université et l’équipe dirigeante de l’Université « Morsli Abdellah » de Tipaza, le ministre a souligné la nécessité d’investir dans les spécialités d’excellence et les métiers d’avenir, notamment l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les énergies renouvelables et les biotechnologies, afin de contribuer à la formation de compétences nationales qualifiées, capables d’accompagner les mutations technologiques et économiques et de renforcer les fondements de la souveraineté économique du pays.
Le ministre a également affirmé que l’adoption de l’anglais dans l’enseignement de certaines filières et spécialités universitaires s’inscrit dans une démarche visant à répondre aux mutations accélérées que connaissent l’économie mondiale et le domaine technologique. Cette orientation constitue un choix ouvrant aux étudiants de nouvelles perspectives d’accès au marché du travail, d’ouverture sur les connaissances à l’échelle internationale et de développement de leurs capacités dans les domaines de la recherche et de l’innovation.
Le ministre a souligné que cette orientation, soutenue par la dynamique que connaît l’université dans les domaines de l’entrepreneuriat et de l’innovation, est de nature à renforcer la position de l’Université de Tipaza en tant que pôle national d’échanges et d’interaction, capable d’attirer les compétences et les projets et de consolider l’ouverture de l’université sur son environnement économique, de manière à assurer l’adéquation de la formation universitaire avec les besoins de l’économie nationale.
Dans le même contexte, M. Kamel Baddari a appelé à accorder une attention particulière au pôle des startups, inauguré en 2024 et dédié aux étudiants entrepreneurs, en tant qu’espace essentiel pour accueillir les projets économiques innovants, accompagner les étudiants porteurs d’idées et de projets, ancrer la culture de l’initiative et de l’entrepreneuriat et transformer les connaissances et les idées en valeur ajoutée et en richesse.
Le ministre a également affirmé que, face aux mutations actuelles, l’Université de Tipaza est appelée à évoluer de son rôle traditionnel fondé sur la transmission des connaissances vers celui d’un espace producteur de connaissances, générateur d’innovation et partenaire actif du développement économique, faisant ainsi de l’université une institution contribuant à la création d’emplois et de richesses et au renforcement de l’économie fondée sur la connaissance.
Ces orientations s’inscrivent dans le cadre d’une nouvelle vision portée par l’Université de Tipaza, fondée sur les spécialités d’avenir, l’intelligence artificielle, la transformation numérique, l’anglais, ainsi que l’entrepreneuriat et l’innovation, en tant que leviers essentiels pour construire une université de quatrième génération, capable d’accompagner les mutations mondiales, de répondre aux besoins de l’économie nationale et de contribuer efficacement à la réalisation des objectifs du développement national durable.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside la première réunion de coordination consacrée à la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique préside la première réunion de coordination consacrée à la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce mardi 8 septembre 2026, la première réunion de coordination avec les représentants de plusieurs départements ministériels, consacrée au suivi et à la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle, ainsi qu’à la traduction de ses axes en programmes et projets concrets à impact tangible.
La réunion a abouti à un ensemble de décisions et de mesures, dont notamment :
– La création de cinq commissions thématiques chargées du suivi des principaux axes de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle :
• Commission des données et des infrastructures ;
• Commission du financement ;
• Commission des grands modèles de langage ;
• Commission du doctorat spécialisé en intelligence artificielle ;
• Commission de la formation continue dans le domaine de l’intelligence artificielle.
– La création d’un centre national de recherche en intelligence artificielle et en données, afin de renforcer les capacités nationales en matière de recherche, de développement et d’innovation technologique.
– La programmation de la réalisation, à court terme, de projets technologiques, notamment :
• le développement d’un système de gestion et d’administration fiscale fondé sur les technologies de l’intelligence artificielle ;
• la mise en place d’un système algérien multisectoriel visant à généraliser et à faciliter l’utilisation des outils d’intelligence artificielle.
– La formation de 50 000 spécialistes dans le domaine de l’intelligence artificielle à l’horizon 2030, en réponse aux besoins croissants de l’économie nationale et du marché du travail.
– La préparation du lancement de projets de recherche dans le domaine de l’intelligence artificielle dans le cadre des Programmes nationaux de recherche (PNR), conformément aux priorités nationales et aux besoins des différents secteurs.
Ces décisions s’inscrivent dans le cadre de l’intensification de la coordination intersectorielle et du renforcement des capacités nationales dans le domaine de l’intelligence artificielle, en vue de soutenir la transformation numérique et de promouvoir l’utilisation des technologies, de la recherche scientifique et de l’innovation au service du développement national.