Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans l’après-midi du 10 septembre 2026, au siège du Pôle de Koléa, une réunion de travail avec les cadres et responsables des cinq (05) grandes écoles spécialisées dans les domaines de l’économie, de la finance et de la gestion.
Au cours de cette réunion, le ministre a souligné que l’économie constitue un moteur essentiel pour la réalisation des objectifs du développement national, mettant l’accent sur le rôle central de ces établissements dans l’accompagnement de cette dynamique, à travers la formation et la qualification de compétences nationales capables d’appréhender les mutations économiques rapides, de contribuer à la prise de décision, de soutenir l’investissement et de renforcer la compétitivité de l’économie nationale, contribuant ainsi à la création de richesses et d’emplois.
Dans ce contexte, le ministre a insisté sur la nécessité de moderniser et de développer les programmes de formation, en les adaptant aux transformations économiques et technologiques actuelles, notamment par l’intégration de l’intelligence artificielle, de la transformation numérique et de l’analyse des données, ainsi que par le renforcement des compétences numériques et des capacités analytiques des étudiants.
Il a également souligné l’importance de consolider les partenariats avec les entreprises économiques et le secteur financier, afin de mieux adapter la formation aux besoins du marché du travail et de renforcer l’employabilité des diplômés, tout en développant la culture entrepreneuriale et en soutenant la création de start-up et de projets innovants.
Dans le domaine de la recherche scientifique, M. le ministre a insisté sur la nécessité d’orienter les efforts de recherche vers la production de solutions appliquées répondant aux défis économiques et de développement, de manière à renforcer le rôle de ces écoles en tant que centres de développement des compétences et laboratoires d’innovation, leur permettant ainsi de contribuer efficacement au soutien de l’économie nationale.
Il a également appelé à faire de ces établissements des espaces de production, de valorisation et de transformation des connaissances en valeur économique, ainsi que des moteurs contribuant à la concrétisation de la vision de « l’Algérie nouvelle », fondée sur la connaissance et l’innovation, le développement des compétences, la création de valeur ajoutée et le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale.