Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a reçu, dans l’après-midi du mardi 29 septembre 2026, au siège du ministère, le chercheur Ismaïl Zarrouk, membre du Conseil supérieur des compétences scientifiques nationales à l’étranger et membre du corps de recherche du Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux États-Unis d’Amérique, accompagné de plusieurs chercheurs de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene, spécialisés en sciences de la Terre.
Cette rencontre a été consacrée à l’examen des moyens de renforcer et de valoriser les recherches scientifiques consacrées aux terres rares dans la chaîne montagneuse du Hoggar, contribuant ainsi à approfondir les connaissances scientifiques sur les ressources géologiques de la région et à explorer les possibilités de leur valorisation à travers la recherche scientifique et la coopération entre les compétences nationales établies en Algérie et à l’étranger.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce 28 septembre 2026, à l’Université « Dr Moulay Tahar » de Saïda, l’ouverture des travaux de la quatrième Assemblée générale du réseau « Africa Uni Net », avec la participation de 55 représentants d’universités issues de 17 pays membres du réseau.
Dans son allocution, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a salué les efforts déployés par l’université algérienne pour renforcer son ouverture sur les universités internationales, permettant ainsi d’élargir les domaines de coopération et de favoriser les échanges scientifiques et de recherche, ainsi que le transfert d’expertises et de connaissances entre enseignants et chercheurs, contribuant ainsi à l’amélioration des performances académiques et scientifiques.
Le programme de la visite a également porté sur l’inauguration de la Faculté de médecine, ainsi que d’une salle d’enseignement dotée d’une technologie d’immersion virtuelle, la visite d’une salle technique dédiée aux technologies de pointe, et l’inauguration de salles d’enseignement intelligentes et connectées, dans le cadre de la mise en œuvre du processus de transformation vers une université de quatrième génération.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a clôturé sa visite à l’Université « Dr Moulay Tahar » de Saïda par une rencontre avec les cadres de l’université. À cette occasion, il a salué le niveau atteint par l’université en matière d’ouverture internationale, notamment à travers l’accueil d’un nombre important d’établissements universitaires et de recherche africains et européens, ainsi que la mise en œuvre de véritables partenariats académiques et scientifiques dans le cadre de la coopération Sud-Sud et Nord-Sud.
M. le ministre a également félicité les membres de la communauté universitaire pour les efforts consentis en vue d’ancrer la culture de la numérisation, de développer les infrastructures numériques et de renforcer l’utilisation des technologies modernes, consolidant ainsi le processus de transformation vers une université moderne et intelligente et renforçant la position de l’Université de Saïda au sein du réseau des universités de quatrième génération.
Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, dimanche 27 septembre 2026, au siège de la Présidence de la République, les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger.
La rencontre s’est déroulée en présence de M. Brahim Merad, ministre d’État, chargé de l’Inspection générale des services de l’État et des collectivités locales, du général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, de M. Kamel Baddari, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de M. Mohamed Seddik Aït Messaouden, ministre de la Santé, de M. Wassim Kouidri, ministre de l’Industrie pharmaceutique, de M. Noureddine Ouadah, ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, de M. Nasreddine Ben Taïfour, conseiller auprès du Président de la République, chargé de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur, de la Formation professionnelle et de la Culture, ainsi que de M. Sofiane Chaib, secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger.
Dans une déclaration à l’issue de l’audience accordée par le Président de la République aux membres du Conseil, le professeur Elias Zerhouni, coordinateur du Conseil, a indiqué avoir relevé, lors de cette rencontre, « la conviction du Président de la République que l’Algérie a aujourd’hui besoin d’un véritable essor dans différents domaines, en s’appuyant sur ses scientifiques, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays ».
À ce propos, il a déclaré : « Nous en avons les moyens et notre pays est prêt pour cette étape », précisant que les membres du Conseil ont pris connaissance, lors de cette rencontre, « des idées constructives portées par le Président de la République », et lui ont présenté, de leur côté, les étapes franchies jusqu’à présent en vue de « concrétiser des projets et des programmes opérationnels au service du développement national ».
Voici la liste des membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger :
M. Elias Zerhouni — génie biomédical.
M. Kamel Youssef Toumi — génie mécanique.
M. Belkacem Haba — science des matériaux.
M. Karim Zeghib — science des matériaux.
M. Mohamed Lachmi — génie civil.
Mme Lydia Bourouiba — mathématiques et physique.
Mme Malika Aït Boudris — biologie.
M. Smaïn Zerrouk — géophysique.
M. Bachir Taouli — médecine.
M. El Ayachine Kerbach — logistique.
M. Noureddine Ghefour — sciences de l’environnement.
M. Othmane Boukettaya — informatique.
M. Karim Djouani — intelligence artificielle.
M. Mohamed Ben Naâmoun — informatique.
M. Touhami Mekrani — chimie.
M. Karim Chouli — président d’université.
Mme Yasmine Belkaid — immunologie.
M. Mohamed Bournane — physique.
M. Ezzeddine Bouzegsou — science des matériaux.
M. Abdelaziz Hamzaoui — génie mécanique.
M. Boualem Ben Attallah — informatique.
M. Mohamed Ben Omar Senouci — génie informatique.
M. Abdelhamid Mellouk — intelligence artificielle.
M. Abdelhak Zoubir — génie électrique.
M. Mohamed Kakoua — production animale.
M. Yahia Chebloun — biologie.
Fayçal Djeridane — médecine.
Les travaux de la première réunion du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger ont débuté aujourd’hui, dimanche 27 septembre 2026, à Alger, en application des dispositions du décret présidentiel n° 26-293 du 25 Rabie El Aouel 1448, correspondant au 7 septembre 2026, portant création de cette haute instance consultative, placée directement auprès du Président de la République, dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière, et dont le siège est établi dans la wilaya d’Alger.
Dans son allocution prononcée lors de la séance d’ouverture, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a salué le sens élevé de l’engagement national dont ont fait preuve les compétences et les scientifiques algériens établis à l’étranger, qui ont répondu à l’appel de la patrie et mis leur expertise et leurs capacités au service de son essor scientifique et économique.
M. le Ministre a souligné que la création de ce Conseil traduit la volonté politique du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de mettre en place un cadre institutionnel permanent et structuré pour mobiliser les compétences algériennes présentes dans différents pays du monde et en faire des partenaires actifs du processus de développement national. Cette démarche vise notamment à renforcer les liens entre les compétences scientifiques algériennes à l’étranger et le système national d’enseignement supérieur, de recherche scientifique et d’innovation, à tirer parti de leur expertise pour fournir des avis scientifiques et technologiques, à soutenir la transition rapide et efficace vers l’économie de la connaissance et à promouvoir le développement des technologies modernes.
Il a ajouté que la création de ce Conseil vise à passer de relations ponctuelles et de contacts dispersés à un partenariat institutionnel permanent et structuré, garantissant la continuité de la coopération et une mobilisation optimale des compétences nationales établies à l’étranger.
Il a également indiqué que l’Algérie dispose d’un riche vivier de compétences, de talents et d’expertises à rayonnement international, en mesure de contribuer à donner une forte impulsion au processus de modernisation institutionnelle et technologique et à renforcer les capacités du système national dans les domaines de la science, de l’innovation et de la technologie.
De son côté, le coordinateur du Conseil, M. Elias Zerhouni, a présenté, dans son intervention, les dimensions stratégiques des missions assignées à cette instance. Il a souligné que le Conseil œuvrera à formuler des propositions et des visions concernant les projets d’importance nationale, à évaluer leur pertinence scientifique et technologique, ainsi qu’à contribuer au processus de développement national, à renforcer les échanges de connaissances et la veille stratégique dans les domaines des technologies avancées et émergentes, et à promouvoir le dialogue scientifique national et international autour des enjeux et des défis actuels.
Cette session constitutive s’est tenue en présence du président du Conseil et des membres de l’Assemblée générale, qui compte 28 membres, dont 27 scientifiques et experts issus de la communauté scientifique nationale à l’étranger, sélectionnés sur la base de leur rayonnement scientifique international et de leurs domaines de spécialité à caractère prioritaire et stratégique, ainsi que 6 représentants de secteurs ministériels stratégiques et 3 dirigeants d’entreprises économiques établies à l’étranger contribuant aux activités de recherche et développement.
Les participants consacrent les travaux de cette session à l’examen et à l’adoption du projet de règlement intérieur du Conseil, à l’établissement de l’ordre du jour, à la constitution des commissions spécialisées et à l’élaboration du plan de travail annuel, afin d’assurer une coordination efficace des efforts et d’examiner les projets d’importance nationale selon une approche institutionnelle et méthodologique.
Ces travaux devraient aboutir à l’élaboration de recommandations, d’études et de rapports annuels complets, qui seront transmis directement à la Présidence de la République. Ces contributions permettront notamment d’évaluer la faisabilité scientifique et technologique des grands projets et de mettre à disposition les analyses et expertises nécessaires à l’éclairage des politiques publiques, au service des objectifs de développement durable du pays.
Dans le cadre du suivi et de l’évaluation de la performance du Pôle scientifique et technologique Chahid « Abdelhafid Ihaddaden » de Sidi Abdellah, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans l’après-midi du 23 septembre 2026, au siège du ministère, une réunion de travail à laquelle ont pris part le directeur général de l’Enseignement et de la Formation, le directeur général de la Recherche scientifique et du Développement technologique, les directeurs des cinq Écoles nationales supérieures relevant du pôle, ainsi que des cadres de l’administration centrale.
Cette rencontre a été consacrée à l’examen des moyens à mettre en œuvre pour améliorer la performance du pôle et renforcer son rayonnement scientifique et innovant, autour de deux axes principaux :
Premier axe : valoriser les activités scientifiques et innovantes et renforcer la dynamique d’excellence scientifique, à travers le soutien aux initiatives scientifiques et innovantes, l’encouragement des projets à forte valeur ajoutée et la promotion d’un environnement propice à la recherche, au développement et à l’excellence.
Deuxième axe : renforcer l’ouverture sur l’environnement international, à travers l’activation de partenariats académiques et scientifiques avec les grandes universités et institutions internationales, l’attraction des compétences et des expertises, le renforcement de la mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs, ainsi que le développement de programmes d’échange et de coopération internationale.
Au cours de la rencontre, M. le ministre a insisté sur la nécessité de faire du Pôle scientifique et technologique de Sidi Abdellah une véritable locomotive nationale dans les domaines de l’intelligence artificielle, des mathématiques, de la cybersécurité et des technologies de pointe, ainsi qu’un modèle de référence pour l’université algérienne moderne.
Il a également souligné l’importance de faire du pôle un espace d’excellence scientifique et d’innovation, capable de contribuer efficacement au soutien de l’économie nationale, de transformer les connaissances et les résultats de la recherche scientifique en valeur ajoutée, et de renforcer la présence et l’ouverture de l’université algérienne sur les grandes universités et institutions scientifiques et technologiques internationales.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé aujourd’hui, à l’Université « Seddik Ben Yahia » de Jijel, la cérémonie officielle d’ouverture de l’année universitaire 2026-2027, en présence des autorités locales, de l’ensemble de la communauté universitaire.
Le choix de la wilaya de Jijel pour accueillir cette cérémonie revêt une portée nationale et humaine particulière, au regard des conditions difficiles que la région a traversées cet été en raison des incendies.
La présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à l’Université de Jijel constitue ainsi un message de solidarité et de soutien à la population de la wilaya, ainsi qu’une affirmation de l’engagement de l’État à accompagner l’ensemble des régions du pays et à conforter le rôle de l’université en tant que phare du savoir, de l’espoir et de la construction de l’avenir.
Dans son allocution à cette occasion, M. le ministre a affirmé que l’université algérienne entame la nouvelle année universitaire avec une vision fondée sur l’amélioration de la qualité de la formation, le développement de la recherche scientifique, l’accélération de la transformation numérique, l’intégration de l’intelligence artificielle, la promotion de l’innovation et de l’entrepreneuriat, ainsi que le renforcement de l’ouverture de l’université sur son environnement économique et social.
Dans son intervention, M. le ministre a notamment abordé plusieurs axes majeurs :
Dans cette perspective, l’université algérienne s’oriente vers la consolidation du concept d’université de l’autonomisation, fondée sur le développement de la culture de l’initiative, l’encouragement à la création de startups et de micro-entreprises, la valorisation des résultats de la recherche scientifique et la transformation des idées et innovations en projets, produits et services à valeur ajoutée.
L’année universitaire 2026-2027 se distingue par la poursuite de la généralisation de la numérisation et le développement des services universitaires et pédagogiques, contribuant ainsi à rapprocher les services de l’étudiant, à simplifier les procédures et à améliorer la qualité de sa prise en charge.
L’intelligence artificielle constitue également l’un des nouveaux axes du développement de l’université algérienne, à travers son utilisation dans les domaines de la formation, de la recherche scientifique, de l’orientation, ainsi que dans l’amélioration de la performance de l’administration et des services universitaires, en cohérence avec la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a également affirmé que l’amélioration des conditions de séjour et de prise en charge des étudiants demeure une priorité, à travers la poursuite de la réhabilitation des résidences universitaires, l’amélioration des services de restauration et d’hébergement, le renforcement des standards d’hygiène et de sécurité, ainsi que la mise à disposition d’espaces adaptés aux activités sportives et culturelles.
Il a souligné que la qualité des services universitaires constitue une composante indissociable de la qualité de l’université et que l’étudiant doit trouver au sein de celle-ci un environnement propice à l’acquisition des connaissances, à la créativité, à l’excellence et à la construction de son parcours académique et professionnel.
Depuis l’Université « Seddik Ben Yahia » de Jijel, l’année universitaire 2026-2027 s’ouvre ainsi sur un message clair : l’université algérienne poursuit son processus de transformation et de modernisation, en plaçant l’étudiant au cœur de ses priorités, et en mettant l’innovation, la recherche scientifique et la numérisation au service du développement.
Elle réaffirme ainsi son rôle en tant qu’espace de savoir et de connaissance, pépinière de compétences et partenaire actif dans la construction de l’avenir de l’Algérie.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce lundi 21 septembre 2026, les travaux de la troisième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle, en présence des représentants des différentes commissions sectorielles concernées. Cette réunion s’inscrit dans le cadre du passage de la phase de planification à la mise en œuvre effective des axes et des projets prioritaires de la stratégie.
La réunion a été consacrée à la présentation de l’état d’avancement de l’élaboration des estimations financières sectorielles nécessaires à la couverture des opérations programmées dans le cadre de la feuille de route de mise en œuvre de la stratégie, ainsi qu’à l’examen du bilan des actions réalisées par les différentes commissions spécialisées.
Commission des données et des infrastructures
La commission a arrêté 17 opérations relatives aux infrastructures et 14 opérations relatives aux données au titre de l’année 2026. Celles-ci portent notamment sur l’exploitation des serveurs et des unités de traitement graphique (GPU) disponibles, ainsi que sur l’identification des besoins futurs en infrastructures et en équipements nécessaires à l’hébergement et au déploiement des applications d’intelligence artificielle.
La commission a également proposé la création d’un pôle regroupant les entreprises économiques publiques et privées, afin de renforcer la complémentarité entre les capacités technologiques et économiques nationales.
Dans ce cadre, la version actualisée du projet de décret portant création du Centre national de recherche en intelligence artificielle et données a été approuvée, avec instruction de le transmettre aux services compétents pour la poursuite des procédures juridiques.
Commission du financement
La commission a présenté les différentes sources et mécanismes de financement susceptibles de couvrir les projets et opérations liés à la mise en œuvre de la stratégie, notamment le financement public, la création d’un fonds national, les mécanismes de financement bancaire et le financement international, ainsi que la contribution des entreprises privées et de la communauté nationale établie à l’étranger, outre la valorisation des retombées économiques et financières générées par les applications de l’intelligence artificielle.
Commission des grands modèles de langage (LLM)
Un état d’avancement de la réalisation de quatre grands modèles de langage a été présenté : deux sont achevés et deux autres sont en cours de développement. Parmi ces modèles figurent un prototype de Chatbot spécialisé dans la législation fiscale algérienne, ainsi qu’un autre modèle destiné aux étudiants inscrits dans le cadre du parcours personnalisé.
Commission du doctorat en intelligence artificielle
Les axes de formation doctorale ont été présentés. Le concours d’accès à cette formation est prévu pour novembre 2026 et comprend 24 axes théoriques et appliqués, destinés à répondre aux problématiques et thématiques prioritaires soulevées par les différents secteurs.
Commission de la formation continue en intelligence artificielle
La commission a arrêté 85 opérations de formation visant à développer les compétences des ressources humaines dans les différents secteurs, à travers des programmes de formation spécialisés et ciblés dans les domaines de l’intelligence artificielle et de ses applications.
Commission de la coopération internationale sur les applications de l’intelligence artificielle
Les cadres institutionnels ainsi que les différentes initiatives internationales auxquelles l’Algérie participe dans le domaine de l’intelligence artificielle ont été identifiés. Les axes prioritaires permettant d’en tirer profit au service des objectifs nationaux ont également été définis.
Réseau thématique de recherche en intelligence artificielle
Il a été confirmé que les opérations inscrites dans le cadre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle seront prises en charge à travers les Projets nationaux de recherche (PNR) et le Réseau thématique de recherche en intelligence artificielle, à partir d’octobre 2026.
Cette réunion traduit le passage effectif de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle à la phase de mise en œuvre, à travers le lancement de ses projets prioritaires et la traduction de ses axes en programmes et opérations concrètes, contribuant ainsi à renforcer l’utilisation de l’intelligence artificielle au service du développement et de l’innovation.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a reçu, dans l’après-midi du 20 septembre 2026, au siège du ministère, douze (12) étudiants et étudiantes parmi les lauréats les plus brillants du baccalauréat, session 2026, en reconnaissance de leur excellence et pour saluer les résultats remarquables qu’ils ont obtenus.
Six (06) de ces lauréats se rendront en Angleterre, dans le cadre de la bourse de l’État algérien, afin d’y poursuivre leur parcours universitaire, tandis que les six (06) autres ont choisi de poursuivre leurs études dans les universités et les grandes écoles algériennes.
À cette occasion, le secteur adresse ses sincères félicitations aux lauréats et lauréates et leur souhaite davantage de réussite et d’excellence dans leurs parcours universitaires et scientifiques, en Algérie comme à l’étranger, en espérant que leur réussite constituera un encouragement à poursuivre sur la voie de l’excellence, de l’innovation et du service de la patrie.
Dans une annonce conjointe du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et du ministère des Sports, l’Algérie a été choisie pour accueillir la 13e édition des Jeux africains universitaires, prévue en 2028 dans la ville d’Oran.
Le choix de l’Algérie pour accueillir cette manifestation continentale, parmi plusieurs pays candidats, est intervenu à l’issue de la 12e édition des Jeux africains universitaires, organisée dans la capitale égyptienne, Le Caire. Cette désignation témoigne de la dynamique que connaît le sport universitaire algérien et des résultats obtenus lors de cette participation. L’Algérie a remporté 115 médailles, dont 41 médailles d’or, se classant ainsi au deuxième rang continental en nombre de médailles.
En 2028, la ville d’Oran accueillera ainsi des étudiants-athlètes issus de différents pays africains, à l’occasion d’une manifestation qui réunira compétition sportive, échanges universitaires et culturels, tout en offrant un espace propice au rapprochement et au renforcement des liens entre les jeunes universitaires africains.
L’organisation des Jeux africains universitaires constitue une nouvelle étape dans le renforcement de la présence de l’Algérie dans le domaine du sport universitaire à l’échelle continentale. Elle permettra également à la ville d’Oran de mettre en valeur ses capacités à accueillir et à organiser de grandes manifestations sportives.
Ainsi, le sport universitaire algérien passe de la plateforme des podiums au Caire à la plateforme de l’organisation à Oran, dans une dynamique qui traduit la présence croissante de l’université algérienne et de sa jeunesse dans les manifestations africaines, tout en renforçant son ouverture et ses échanges avec son environnement continental.
Dans le cadre du suivi de terrain des préparatifs de la rentrée universitaire 2026-2027, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a effectué, dans l’après-midi du 17 septembre 2026, une visite d’inspection à la résidence universitaire CUB3 de Bab Ezzouar (Alger), afin de s’enquérir de près de son niveau de préparation à l’accueil des étudiants.
La visite a porté sur l’examen des conditions d’hébergement, de restauration et d’hygiène, ainsi que sur les différents équipements et services universitaires, afin de s’assurer de leur disponibilité et de leur capacité à offrir aux étudiants des conditions adéquates.
Le ministre a souligné la nécessité d’assurer un accueil digne aux étudiants et de leur garantir les meilleures conditions d’hébergement et d’études, tout en veillant à une prise en charge rapide des insuffisances constatées et à leur traitement, en concrétisation de l’engagement du secteur à améliorer la qualité des services universitaires et à renforcer le suivi régulier sur le terrain.
Au cours de la visite, M. Baddari a rencontré plusieurs étudiants internationaux africains résidant au sein de la résidence. Il s’est enquis de leurs conditions de séjour et a écouté leurs préoccupations. Ces derniers ont exprimé leur satisfaction quant aux conditions d’hébergement et aux services qui leur sont offerts.
Le ministre a également inspecté les différents équipements et infrastructures, soulignant la nécessité de poursuivre les efforts visant à améliorer la qualité des services universitaires et à renforcer la prise en charge des étudiants, algériens et internationaux, en leur assurant un environnement universitaire adapté et propice aux études et à la stabilité.