Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, dans la soirée du dimanche 11 octobre 2026, une réunion de coordination avec les cadres du ministère, en présence des recteurs des universités d’Alger 3 et de Blida 1. Cette réunion a été consacrée au suivi du déroulement de la rentrée universitaire 2026-2027 et à l’examen de l’état d’avancement des programmes, des projets et des dossiers prioritaires du secteur.
Les travaux ont porté sur plusieurs axes stratégiques et organisationnels, notamment :
1. Rentrée universitaire et formation : suivi du démarrage effectif des enseignements, respect du volume horaire semestriel, renforcement de l’enseignement en langue anglaise, développement des parcours de formation individualisés et suivi du projet de double formation en médecine et en licence en langue anglaise.
2. Services universitaires et vie étudiante : examen de la situation en matière de propreté des résidences universitaires, des conditions de transport et d’hébergement, amélioration du cadre de vie des étudiants et suivi des programmes de réhabilitation des cités universitaires.
3. Infrastructures et nouveaux projets : suivi des budgets consacrés à la réhabilitation des résidences universitaires, des projets de réalisation de nouvelles infrastructures et facultés de médecine, ainsi que des programmes d’aménagement des établissements universitaires. Les travaux ont également porté sur la création de nouvelles rubriques d’activités dans la nomenclature budgétaire et le suivi du projet de réhabilitation de l’Université de la Santé à Alger.
4. Innovation et entrepreneuriat : suivi des anciens et nouveaux projets relevant du dispositif « ProtoMarket », des projets de création d’entreprises et de développement des filiales des établissements universitaires, ainsi que des actions visant à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat. Le suivi de l’intégration de mécanismes de financement et d’investissement en bourse a également été abordé.
5. Transformation numérique et intelligence artificielle : suivi de l’avancement du projet relatif à l’intelligence artificielle et développement de la deuxième version du système « PROGRES », tout en veillant à l’harmonisation et à la concordance des chiffres et des indicateurs entre les différentes structures concernées.
6. Attractivité auprès des étudiants étrangers et coopération internationale : suivi de la situation des étudiants internationaux et des conditions de leur accueil, ainsi que de l’organisation de leur transfert des aéroports vers les établissements universitaires. Les échanges ont également porté sur le développement du programme « Study in Algeria », le suivi de la coopération internationale et les projets de partenariat.
7. Gouvernance et ressources humaines : suivi de l’élaboration des textes réglementaires, des dossiers de recrutement des enseignants en sciences médicales et des enseignants-chercheurs, de l’actualisation des critères de recrutement, ainsi que du suivi des biens transférés au secteur de l’enseignement supérieur et des dossiers d’évaluation et de valorisation.
8. Budget et programmes futurs : examen du projet de budget pour l’année 2027, détermination des besoins financiers liés aux nouveaux programmes et suivi des projets de réalisation programmés pour l’année universitaire 2026-2027.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a adressé, sur son compte officiel sur les réseaux sociaux, ses félicitations à la communauté universitaire et scientifique algérienne à l’occasion de l’inscription de plusieurs chercheurs algériens sur la liste Stanford–Elsevier des 2 % des chercheurs les plus influents au monde pour l’année 2026. Cette distinction témoigne de la présence croissante des compétences nationales dans le paysage scientifique international.
Le message de félicitations est ainsi rédigé :
« Je tiens à adresser mes félicitations à la communauté universitaire et scientifique algérienne pour cette remarquable réalisation scientifique, qui se traduit par l’inscription de plusieurs de nos chercheurs sur la liste Stanford–Elsevier des 2 % des chercheurs les plus influents au monde pour l’année 2026.
Cette progression, marquée par une augmentation du nombre de chercheurs algériens recensés dans la liste mesurant l’impact scientifique sur l’ensemble de la carrière, qui passe de 38 à 45 chercheurs, dont quatre figurent parmi les dix premiers au Maghreb, ainsi que dans la liste mesurant l’impact scientifique annuel, où leur nombre passe de 80 à 101 chercheurs, dont cinq figurent parmi les dix premiers au Maghreb, témoigne de la richesse de notre université en compétences scientifiques capables de contribuer à la production des connaissances et d’élargir les horizons de l’innovation.
Tout en saluant cette distinction méritée, nous réaffirmons notre engagement à poursuivre nos efforts pour consolider la place de l’université algérienne dans l’espace scientifique international, renforcer son rayonnement en matière de recherche et faire de la connaissance un levier du développement national et de la construction de l’avenir.
Toutes mes félicitations à nos chercheurs distingués. Je leur souhaite davantage de réussite et de contributions au service de la science et de la patrie».
Dans une nouvelle étape visant à promouvoir l’innovation et à ancrer la culture entrepreneuriale en milieu universitaire, la délibération finale de la deuxième édition du défi national « ProtoMarket 2 » a abouti à la sélection de 937 projets innovants pour bénéficier d’un financement, sur un total de 2 110 projets candidats déposés via la plateforme nationale. L’enveloppe financière globale s’élève à 1 188 400 000 dinars algériens, soit un financement moyen estimé à environ 1,27 million de dinars algériens par projet.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique visant à valoriser le potentiel d’innovation des étudiants, des diplômés et des doctorants, et à les accompagner dans la concrétisation de leurs idées créatives et leur transformation en prototypes susceptibles d’être développés, commercialisés et valorisés sur le plan économique. Elle vise également à renforcer la valeur technologique des produits issus de l’université et à encourager la création de start-up, contribuant ainsi à transformer les connaissances et les résultats de la recherche scientifique en projets économiques innovants, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour la création de richesse et le développement national.
À l’échelle régionale, les projets sélectionnés se répartissent entre les trois régions du pays. La région Est arrive en tête avec 333 projets, suivie de la région Centre avec 317 projets, puis de la région Ouest avec 287 projets. Cette répartition témoigne de l’élargissement de la participation et du dynamisme croissant de l’innovation et de l’entrepreneuriat au sein des différents établissements nationaux d’enseignement supérieur. Elle met également en évidence la diversité de l’écosystème d’innovation universitaire et la multiplication des initiatives visant à transformer les idées créatives en projets à valeur économique et technologique.
Sur le plan des domaines technologiques, les projets sélectionnés couvrent huit grands domaines. Les applications et plateformes numériques arrivent en tête avec 314 projets, suivies des applications et plateformes fondées sur l’intelligence artificielle avec 171 projets, puis des équipements et dispositifs électroniques avec 146 projets, et des solutions connectées et de l’Internet des objets avec 136 projets.
Les projets retenus couvrent également les produits biologiques et alimentaires, les matériaux, la chimie et les produits manufacturés, les produits pharmaceutiques, cosmétiques et de santé, ainsi que les services et la formation.
Cette diversité illustre l’élargissement des perspectives d’innovation en milieu universitaire et la multiplicité des domaines dans lesquels les compétences universitaires mobilisent leurs connaissances scientifiques et leur expertise technique pour développer des solutions innovantes répondant aux besoins économiques et sociaux. Elle renforce également les possibilités de valorisation technologique et de concrétisation économique des idées et des projets prometteurs.
En matière d’encadrement et d’accompagnement, les résultats concernent 98 établissements universitaires sur les 117 incubateurs universitaires ciblés. Ce chiffre témoigne de l’étendue du recours aux dispositifs de soutien et d’accompagnement destinés aux projets innovants, ainsi que du renforcement des perspectives de passage de l’idée à sa concrétisation.
Ces résultats confirment le rôle central des incubateurs universitaires, en tant qu’espaces stratégiques dédiés à l’accueil des initiatives innovantes, à l’accompagnement des porteurs de projets à chaque étape de leur développement et à l’amélioration de leur niveau de maturité technologique, jusqu’à la réalisation de prototypes susceptibles d’être valorisés économiquement et commercialisés.
Cette dynamique traduit l’orientation de l’université algérienne vers l’ancrage d’une culture de l’innovation et de l’initiative, ainsi que vers le renforcement de la complémentarité entre la formation, la recherche scientifique et les exigences du développement économique et social. Elle illustre également sa volonté de transformer le savoir et la créativité en valeur ajoutée, en encourageant la création de start-up, en soutenant une économie fondée sur la connaissance et la technologie, et en contribuant à la création de richesse et à la réalisation d’un développement national durable.
Pour rappel, ProtoMarket est un mécanisme national destiné à soutenir et à financer la concrétisation des idées innovantes sous forme de prototypes, en vue de leur développement ultérieur en produits pouvant être fabriqués et commercialisés. Il contribue ainsi à renforcer les possibilités de valorisation des innovations universitaires et leur transformation en projets à valeur économique, tout en favorisant la création de start-up et l’ancrage de la culture entrepreneuriale en milieu universitaire.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé aujourd’hui, à l’Université « Seddik Ben Yahia » de Jijel, la cérémonie officielle d’ouverture de l’année universitaire 2026-2027, en présence des autorités locales, de l’ensemble de la communauté universitaire.
Le choix de la wilaya de Jijel pour accueillir cette cérémonie revêt une portée nationale et humaine particulière, au regard des conditions difficiles que la région a traversées cet été en raison des incendies.
La présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à l’Université de Jijel constitue ainsi un message de solidarité et de soutien à la population de la wilaya, ainsi qu’une affirmation de l’engagement de l’État à accompagner l’ensemble des régions du pays et à conforter le rôle de l’université en tant que phare du savoir, de l’espoir et de la construction de l’avenir.
Dans son allocution à cette occasion, M. le ministre a affirmé que l’université algérienne entame la nouvelle année universitaire avec une vision fondée sur l’amélioration de la qualité de la formation, le développement de la recherche scientifique, l’accélération de la transformation numérique, l’intégration de l’intelligence artificielle, la promotion de l’innovation et de l’entrepreneuriat, ainsi que le renforcement de l’ouverture de l’université sur son environnement économique et social.
Dans son intervention, M. le ministre a notamment abordé plusieurs axes majeurs :
Dans cette perspective, l’université algérienne s’oriente vers la consolidation du concept d’université de l’autonomisation, fondée sur le développement de la culture de l’initiative, l’encouragement à la création de startups et de micro-entreprises, la valorisation des résultats de la recherche scientifique et la transformation des idées et innovations en projets, produits et services à valeur ajoutée.
L’année universitaire 2026-2027 se distingue par la poursuite de la généralisation de la numérisation et le développement des services universitaires et pédagogiques, contribuant ainsi à rapprocher les services de l’étudiant, à simplifier les procédures et à améliorer la qualité de sa prise en charge.
L’intelligence artificielle constitue également l’un des nouveaux axes du développement de l’université algérienne, à travers son utilisation dans les domaines de la formation, de la recherche scientifique, de l’orientation, ainsi que dans l’amélioration de la performance de l’administration et des services universitaires, en cohérence avec la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a également affirmé que l’amélioration des conditions de séjour et de prise en charge des étudiants demeure une priorité, à travers la poursuite de la réhabilitation des résidences universitaires, l’amélioration des services de restauration et d’hébergement, le renforcement des standards d’hygiène et de sécurité, ainsi que la mise à disposition d’espaces adaptés aux activités sportives et culturelles.
Il a souligné que la qualité des services universitaires constitue une composante indissociable de la qualité de l’université et que l’étudiant doit trouver au sein de celle-ci un environnement propice à l’acquisition des connaissances, à la créativité, à l’excellence et à la construction de son parcours académique et professionnel.
Depuis l’Université « Seddik Ben Yahia » de Jijel, l’année universitaire 2026-2027 s’ouvre ainsi sur un message clair : l’université algérienne poursuit son processus de transformation et de modernisation, en plaçant l’étudiant au cœur de ses priorités, et en mettant l’innovation, la recherche scientifique et la numérisation au service du développement.
Elle réaffirme ainsi son rôle en tant qu’espace de savoir et de connaissance, pépinière de compétences et partenaire actif dans la construction de l’avenir de l’Algérie.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce lundi 21 septembre 2026, les travaux de la troisième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle, en présence des représentants des différentes commissions sectorielles concernées. Cette réunion s’inscrit dans le cadre du passage de la phase de planification à la mise en œuvre effective des axes et des projets prioritaires de la stratégie.
La réunion a été consacrée à la présentation de l’état d’avancement de l’élaboration des estimations financières sectorielles nécessaires à la couverture des opérations programmées dans le cadre de la feuille de route de mise en œuvre de la stratégie, ainsi qu’à l’examen du bilan des actions réalisées par les différentes commissions spécialisées.
Commission des données et des infrastructures
La commission a arrêté 17 opérations relatives aux infrastructures et 14 opérations relatives aux données au titre de l’année 2026. Celles-ci portent notamment sur l’exploitation des serveurs et des unités de traitement graphique (GPU) disponibles, ainsi que sur l’identification des besoins futurs en infrastructures et en équipements nécessaires à l’hébergement et au déploiement des applications d’intelligence artificielle.
La commission a également proposé la création d’un pôle regroupant les entreprises économiques publiques et privées, afin de renforcer la complémentarité entre les capacités technologiques et économiques nationales.
Dans ce cadre, la version actualisée du projet de décret portant création du Centre national de recherche en intelligence artificielle et données a été approuvée, avec instruction de le transmettre aux services compétents pour la poursuite des procédures juridiques.
Commission du financement
La commission a présenté les différentes sources et mécanismes de financement susceptibles de couvrir les projets et opérations liés à la mise en œuvre de la stratégie, notamment le financement public, la création d’un fonds national, les mécanismes de financement bancaire et le financement international, ainsi que la contribution des entreprises privées et de la communauté nationale établie à l’étranger, outre la valorisation des retombées économiques et financières générées par les applications de l’intelligence artificielle.
Commission des grands modèles de langage (LLM)
Un état d’avancement de la réalisation de quatre grands modèles de langage a été présenté : deux sont achevés et deux autres sont en cours de développement. Parmi ces modèles figurent un prototype de Chatbot spécialisé dans la législation fiscale algérienne, ainsi qu’un autre modèle destiné aux étudiants inscrits dans le cadre du parcours personnalisé.
Commission du doctorat en intelligence artificielle
Les axes de formation doctorale ont été présentés. Le concours d’accès à cette formation est prévu pour novembre 2026 et comprend 24 axes théoriques et appliqués, destinés à répondre aux problématiques et thématiques prioritaires soulevées par les différents secteurs.
Commission de la formation continue en intelligence artificielle
La commission a arrêté 85 opérations de formation visant à développer les compétences des ressources humaines dans les différents secteurs, à travers des programmes de formation spécialisés et ciblés dans les domaines de l’intelligence artificielle et de ses applications.
Commission de la coopération internationale sur les applications de l’intelligence artificielle
Les cadres institutionnels ainsi que les différentes initiatives internationales auxquelles l’Algérie participe dans le domaine de l’intelligence artificielle ont été identifiés. Les axes prioritaires permettant d’en tirer profit au service des objectifs nationaux ont également été définis.
Réseau thématique de recherche en intelligence artificielle
Il a été confirmé que les opérations inscrites dans le cadre de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle seront prises en charge à travers les Projets nationaux de recherche (PNR) et le Réseau thématique de recherche en intelligence artificielle, à partir d’octobre 2026.
Cette réunion traduit le passage effectif de la Stratégie nationale de l’intelligence artificielle à la phase de mise en œuvre, à travers le lancement de ses projets prioritaires et la traduction de ses axes en programmes et opérations concrètes, contribuant ainsi à renforcer l’utilisation de l’intelligence artificielle au service du développement et de l’innovation.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a reçu, dans l’après-midi du 20 septembre 2026, au siège du ministère, douze (12) étudiants et étudiantes parmi les lauréats les plus brillants du baccalauréat, session 2026, en reconnaissance de leur excellence et pour saluer les résultats remarquables qu’ils ont obtenus.
Six (06) de ces lauréats se rendront en Angleterre, dans le cadre de la bourse de l’État algérien, afin d’y poursuivre leur parcours universitaire, tandis que les six (06) autres ont choisi de poursuivre leurs études dans les universités et les grandes écoles algériennes.
À cette occasion, le secteur adresse ses sincères félicitations aux lauréats et lauréates et leur souhaite davantage de réussite et d’excellence dans leurs parcours universitaires et scientifiques, en Algérie comme à l’étranger, en espérant que leur réussite constituera un encouragement à poursuivre sur la voie de l’excellence, de l’innovation et du service de la patrie.
Dans une annonce conjointe du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et du ministère des Sports, l’Algérie a été choisie pour accueillir la 13e édition des Jeux africains universitaires, prévue en 2028 dans la ville d’Oran.
Le choix de l’Algérie pour accueillir cette manifestation continentale, parmi plusieurs pays candidats, est intervenu à l’issue de la 12e édition des Jeux africains universitaires, organisée dans la capitale égyptienne, Le Caire. Cette désignation témoigne de la dynamique que connaît le sport universitaire algérien et des résultats obtenus lors de cette participation. L’Algérie a remporté 115 médailles, dont 41 médailles d’or, se classant ainsi au deuxième rang continental en nombre de médailles.
En 2028, la ville d’Oran accueillera ainsi des étudiants-athlètes issus de différents pays africains, à l’occasion d’une manifestation qui réunira compétition sportive, échanges universitaires et culturels, tout en offrant un espace propice au rapprochement et au renforcement des liens entre les jeunes universitaires africains.
L’organisation des Jeux africains universitaires constitue une nouvelle étape dans le renforcement de la présence de l’Algérie dans le domaine du sport universitaire à l’échelle continentale. Elle permettra également à la ville d’Oran de mettre en valeur ses capacités à accueillir et à organiser de grandes manifestations sportives.
Ainsi, le sport universitaire algérien passe de la plateforme des podiums au Caire à la plateforme de l’organisation à Oran, dans une dynamique qui traduit la présence croissante de l’université algérienne et de sa jeunesse dans les manifestations africaines, tout en renforçant son ouverture et ses échanges avec son environnement continental.
Dans le cadre du suivi de terrain des préparatifs de la rentrée universitaire 2026-2027, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a effectué, dans l’après-midi du 17 septembre 2026, une visite d’inspection à la résidence universitaire CUB3 de Bab Ezzouar (Alger), afin de s’enquérir de près de son niveau de préparation à l’accueil des étudiants.
La visite a porté sur l’examen des conditions d’hébergement, de restauration et d’hygiène, ainsi que sur les différents équipements et services universitaires, afin de s’assurer de leur disponibilité et de leur capacité à offrir aux étudiants des conditions adéquates.
Le ministre a souligné la nécessité d’assurer un accueil digne aux étudiants et de leur garantir les meilleures conditions d’hébergement et d’études, tout en veillant à une prise en charge rapide des insuffisances constatées et à leur traitement, en concrétisation de l’engagement du secteur à améliorer la qualité des services universitaires et à renforcer le suivi régulier sur le terrain.
Au cours de la visite, M. Baddari a rencontré plusieurs étudiants internationaux africains résidant au sein de la résidence. Il s’est enquis de leurs conditions de séjour et a écouté leurs préoccupations. Ces derniers ont exprimé leur satisfaction quant aux conditions d’hébergement et aux services qui leur sont offerts.
Le ministre a également inspecté les différents équipements et infrastructures, soulignant la nécessité de poursuivre les efforts visant à améliorer la qualité des services universitaires et à renforcer la prise en charge des étudiants, algériens et internationaux, en leur assurant un environnement universitaire adapté et propice aux études et à la stabilité.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a effectué, dans l’après-midi du 17 septembre 2026, une visite d’inspection à la Faculté des sciences économiques de l’Université « Ibrahim Sultan Cheibout » d’Alger 3, afin de s’enquérir de son niveau de préparation à l’accueil des étudiants dans le cadre de la rentrée universitaire 2026-2027 et son engagement dans le projet de l’Université de quatrième génération (Université 4.0).
À cette occasion, le ministre a inspecté l’état de préparation des différents espaces et infrastructures pédagogiques, soulignant la nécessité de développer le campus universitaire afin de l’adapter aux mutations numériques actuelles, notamment à travers la mise en place d’espaces pédagogiques intelligents (Smart Spaces), contribuant à améliorer la qualité des processus d’enseignement et de formation et à rehausser le niveau des services offerts aux étudiants.
Ces orientations s’inscrivent dans le cadre des fondements de la transition vers l’Université 4.0, visant à renforcer l’intelligence, l’interactivité et la connectivité de l’espace universitaire, tout en accompagnant les transformations numériques et technologiques que connaît le secteur de l’enseignement supérieur.
Le ministre a également inspecté le chantier du nouveau projet, dont les travaux ont récemment débuté, destiné à abriter le siège de la plateforme hybride d’enseignement et de formation continue, dotée d’un centre de données (Data Center). Ce projet ambitieux, qui a bénéficié de l’acceptation et du soutien de la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DGRSDT), s’inscrit dans une démarche visant à mettre en place un espace intégré dédié à la recherche, au développement et à l’innovation, contribuant ainsi au soutien de l’économie nationale, à l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de la formation, ainsi qu’au renforcement des services pédagogiques et de formation destinés aux étudiants.
Dans le même contexte, M. Baddari a inspecté le complexe pédagogique, qui a bénéficié d’une opération globale de réhabilitation portant notamment sur la bibliothèque, la salle des enseignants, les salles de cours et les amphithéâtres. Les travaux sont actuellement à leur phase finale, permettant ainsi de préparer le complexe à accueillir les étudiants dans les meilleures conditions.
Le ministre s’est également enquis de l’état de préparation des amphithéâtres de l’annexe, notamment les amphithéâtres « Soummam », « 17 Octobre », « Aurès », « Révolution » et « Peuple », afin de s’assurer de leur disponibilité pour l’accueil des étudiants ainsi que pour les activités scientifiques et pédagogiques.
Dans le même cadre, le ministre s’est enquis de la disponibilité de l’amphithéâtre « Liberté », qui a fait l’objet d’une rénovation complète et qui sera officiellement mis en service au cours de la nouvelle année universitaire. Il sera destiné à accueillir les différentes manifestations scientifiques et culturelles organisées par la faculté et l’université.
La visite a également porté sur la bibliothèque de l’annexe, qui a, à son tour, bénéficié d’une opération globale de réhabilitation et de rénovation, lui permettant d’offrir aux étudiants un espace approprié à la lecture, à la consultation et à la recherche scientifique, répondant ainsi aux exigences d’un environnement universitaire moderne.