Monsieur Kamel Baddari préside le lancement du premier cluster de startups en Algérie dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la cybersécurité

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Monsieur Kamel Baddari préside le lancement du premier cluster de startups en Algérie dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la cybersécurité

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Monsieur Kamel Baddari, accompagné du ministre de l’Économie de la connaissance, des Startups et des Micro-entreprises, Monsieur Noureddine Ouadah, ainsi que du ministre de la Poste et des Télécommunications, Monsieur Sid Ali Zerrouki, a présidé, ce 18 avril 2026, au pôle scientifique et technologique « Chahid Abdelhafid Ihaddaden » à Sidi Abdellah, le lancement du premier cluster de startups en Algérie dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la cybersécurité.

Cet événement constitue une étape qualitative majeure dans le processus de construction d’un écosystème national intégré de l’innovation. Il illustre la nouvelle orientation de l’État visant à structurer le tissu entrepreneurial innovant à travers des mécanismes de regroupement (clusters), renforçant ainsi la compétitivité des startups et leur capacité à créer de la valeur.

Le lancement de ce cluster s’inscrit également dans la mise en œuvre du décret interministériel fixant les modalités de création et d’organisation des regroupements de startups, et dans le cadre du renforcement de l’intégration entre l’université, la recherche scientifique et l’entreprise économique. Il vise à accélérer la transformation des projets innovants en entreprises à fort impact, tout en inaugurant une nouvelle phase de coopération entre les différents acteurs de l’écosystème de l’innovation.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baddari a estimé que ce « cluster » constitue un mécanisme pratique permettant de relier la recherche scientifique à l’économie, à travers la création d’une interaction directe entre les différents acteurs, ce qui permet de transformer la connaissance en valeur économique tangible. Il a ajouté que cet espace contribuera à renforcer l’attractivité de l’université algérienne et à attirer les compétences nationales, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, tout en ancrant la culture de l’innovation chez les étudiants.

De son côté, M. Ouadah a précisé que ce projet est le fruit d’un travail conjoint avec le secteur de l’Enseignement supérieur, soulignant que le cadre juridique et réglementaire permettant l’incubation des start-up au sein des universités a été finalisé au cours des derniers mois, y compris pour celles issues de l’extérieur du milieu universitaire. Il a ajouté que cette initiative permettra aux étudiants, enseignants et chercheurs d’interagir directement avec les acteurs économiques, tout en réaffirmant la volonté de généraliser ce modèle à l’ensemble des établissements universitaires à l’avenir.

Monsieur le Premier ministre préside la cérémonie de remise du Prix du Président de la République pour le chercheur innovant (2ᵉ édition)

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Monsieur le Premier ministre préside la cérémonie de remise du Prix du Président de la République pour le chercheur innovant (2ᵉ édition)

Sur instruction du Président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune, et dans le cadre de la célébration de la Journée du Savoir, coïncidant avec le 16 avril de chaque année, le Premier ministre, Monsieur Sifi Ghrieb, a présidé, le jeudi 16 avril 2026, la cérémonie de remise du Prix du Président de la République pour le chercheur innovant dans sa deuxième édition. La cérémonie s’est tenue au pôle scientifique et technologique « Abdelhafid Ihaddaden », sous le slogan : «Nous innovons aujourd’hui… pour construire l’Algérie de demain ».
La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Monsieur Kamel Baddari, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, du conseiller du Président de la République chargé de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle et de la culture, Monsieur Nasr Eddine BenTifour, en plus d’enseignants chercheurs, de chercheurs et d’étudiants.
À cette occasion, le Premier ministre a donné lecture du message du Président de la République, dans lequel il a souligné que cet événement ne se limite pas à une simple manifestation académique, mais qu’il traduit, également, l’orientation stratégique de l’État et la volonté de ses institutions de positionner l’Algérie parmi les nations productrices de savoir, et non de simples consommatrices, en nation capable de maîtriser, développer et valoriser la technologie, au-delà de sa seule importation.
Dans son allocution, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, monsieur Kamel Baddari, a affirmé que la distinction accordée par le Président aux chercheurs à travers un prix annuel remis à l’occasion de la Journée du Savoir témoigne que l’Algérie se construit dans les amphithéâtres universitaires et les laboratoires de recherche.
Il a ajouté que l’Algérie, qui a mené l’une des plus grandes révolutions pour la libération du colonialisme, mène aujourd’hui une autre révolution, celle du savoir et de l’innovation.
Ce prix, institué par le Président de la République, s’inscrit dans la politique de l’État visant à promouvoir la recherche scientifique et à encourager l’innovation, notamment à travers la valorisation des résultats de la recherche en applications concrètes contribuant au développement national et à l’ancrage de l’économie du savoir, dans une orientation claire vers le passage de la théorie à la pratique.
Cette initiative vise à récompenser les meilleurs projets de recherche innovants à dimension appliquée, notamment dans des domaines stratégiques tels que la sécurité alimentaire, la sécurité sanitaire, l’intelligence artificielle et l’économie du savoir.
La cérémonie a été marquée par la distinction de six lauréats, répartis entre les catégories des enseignants-chercheurs, des chercheurs permanents et des étudiants innovants, issus de différentes universités et centres de recherche à travers le territoire national. Ils ont reçu des attestations et des récompenses pour leurs contributions scientifiques remarquables.
Catégorie des chercheurs :
– Kharfi Fayçal, Université Sétif 1
–Wahab Abdellah, Boumrah Yacine, Centre de recherche et de développement de la Gendarmerie nationale (Bouchaoui)
– Smaïl Hassan, Université Batna 2

Catégorie des étudiants :
– Ayrech Marwa, École supérieure des sciences biologiques d’Oran
– Daoud Inès, École nationale supérieure d’intelligence artificielle (ENSIA)
– Bouzghrane Soumia, Université de Laghouat
Le Premier ministre a également visité une exposition organisée à cette occasion, consacrée à la présentation de projets de recherche nationaux innovants, où l’accent a été mis sur les orientations du Président de la République visant à concrétiser ces projets sur le terrain, dans une dynamique de transition de la théorie vers l’application pratique.

Le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique lance un service de paiement électronique à distance au profit des étudiants internationaux

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Le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique lance un service de paiement électronique à distance au profit des étudiants internationaux

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, ce 9 avril 2026, au pôle scientifique et technologique « Chahid Abdelhafid Ihaddaden » à Sidi Abdellah, la cérémonie de lancement du service de paiement à distance des frais de candidature et d’inscription au profit des étudiants internationaux, dans le cadre du programme « Étudier en Algérie ».

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence de messieurs le wali délégué de la circonscription administrative de Sidi Abdellah, du représentant du Président-Directeur Général de la Banque de Développement Local, ainsi que d’un groupe d’étudiants internationaux issus de 48 nationalités différentes, inscrits dans les établissements universitaires algériens, dans le cadre de la première année de mise en œuvre du programme « Étudier en Algérie »,.

À cette occasion, M. le Ministre a précisé que cette initiative constitue le fruit d’une coopération entre le secteur et le ministère des Finances, ainsi que la Banque de Développement Local, ayant contribué au développement de ce service inscrit dans le processus de numérisation. Désormais, tout étudiant international peut s’acquitter des frais de scolarité en un temps record, en toute sécurité et transparence, tout en évitant les contraintes liées aux transferts bancaires entre pays et institutions financières.

Le ministre a également souligné que le programme « Étudier en Algérie » représente une véritable fenêtre permettant aux étudiants internationaux de venir poursuivre leurs études en Algérie, dans le cadre de son ouverture sur le monde et sur diverses cultures.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre du renforcement de la position de l’Algérie en tant que destination académique internationale, permettant aux étudiants internationaux détenteurs de cartes de paiement électronique internationales de régler facilement leurs frais d’études. À cette occasion, les étudiants internationaux ont exprimé leur satisfaction quant à cette initiative.

À titre indicatif, le programme « Étudier en Algérie » est destiné aux étudiants de différentes nationalités, à travers des contrats conclus entre les étudiants internationaux et les établissements universitaires, définissant les engagements mutuels des deux parties, et garantissant une formation et une recherche scientifique de qualité.

M. Kamel Baddari préside le séminaire national sur les avantages d’investissement dans le « Fonds des fonds »

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M. Kamel Baddari préside le séminaire national sur les avantages d’investissement dans le « Fonds des fonds »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a présidé, le 10 mars 2026, au niveau de la salle de conférences du ministère, les travaux du séminaire national consacré aux “avantages d’investissement dans le Fonds des fonds”, organisé par la Société d’Investissement Financier de l’Université d’Alger 3.
Cette rencontre s’est déroulée en présence de M. Youcef Bouzenada, président de la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse (COSOB), ainsi que des directeurs des établissements d’enseignement supérieur ayant participé à distance par visioconférence.
Dans le cadre du programme des interventions, le recteur de l’Université d’Alger 3, le professeur Khaled Rouaski, a présenté une communication centrale consacrée aux perspectives et aux avantages de l’investissement dans le « Fonds des fonds ». Il a notamment mis en avant le rôle de la Société d’Investissement Financier de l’Université d’Alger 3 en tant que modèle concret de rapprochement entre la recherche scientifique et le monde économique, soulignant la capacité de ce mécanisme à favoriser l’innovation et à assurer la pérennité des projets universitaires émergents.
De son côté, le professeur Talal Bouchdoub, enseignant à l’Université d’Alger 3 et expert financier et comptable, a présenté une intervention technique détaillée portant sur les mécanismes juridiques et procéduraux des sociétés d’investissement à capital-risque. Il a également exposé les cadres comptables régissant le fonctionnement des fonds d’investissement ainsi que les modalités d’adaptation de ces dispositifs au service des objectifs stratégiques de l’université algérienne dans sa transition vers l’Université de quatrième génération.

Les travaux du séminaire se sont achevés par une session de discussion élargie réunissant des experts, des cadres du ministère, des représentants de la COSOB ainsi que les responsables des établissements universitaires présents ou connectés à distance. Les participants ont souligné que l’expérience de l’Université d’Alger 3 constitue une étape importante dans la stratégie nationale visant à valoriser les résultats de la recherche scientifique à travers des mécanismes de financement innovants et à renforcer le lien entre l’université et l’économie nationale.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique supervise le lancement de la première édition du Théâtre Universitaire Africain en juillet prochain à Alger.

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Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique supervise le lancement de la première édition du Théâtre Universitaire Africain en juillet prochain à Alger.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, M. Kamel Baddari, accompagné de la Secrétaire d’État auprès du Ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, chargée des Affaires africaines, Mme Salma Bakhta Mansouri, a présidé aujourd’hui, le 3 mars 2026, au siège du ministère, la cérémonie de lancement de la première édition du Théâtre Universitaire Africain, qui se tiendra à Alger du 13 au 19 juillet 2026, sous le slogan : « L’Afrique se rencontre sur la scène du théâtre universitaire ».
La cérémonie de lancement de cette manifestation s’est déroulée en présence de du représentant du ministère de la culture et des Arts ainsi que des membres du corps diplomatique des pays africains accréditées en Algérie.
À cette occasion, M. Kamel Baddari a affirmé que cette initiative contribuera à «construire et renforcer les ponts de coopération et de partenariat durable entre les différents peuples africains et à donner au continent sa dimension culturelle, scientifique et économique ». Il a souligné que ce festival constitue « un message civilisationnel mettant en avant l’importance du théâtre universitaire en tant que vecteur de pensée libre, d’innovation, de stabilité et d’amitié ».
Il a également précisé que l’organisation de cette édition en Algérie vise à «renforcer les liens d’amitié et de fraternité entre les peuples africains et à concrétiser le principe d’une Afrique pour les Africains », tout en réaffirmant l’ancrage africain de l’Algérie à travers le théâtre universitaire, lequel ouvre une fenêtre sur le patrimoine culturel, artistique et littéraire du continent et offre une opportunité d’échange entre les étudiants talentueux et créatifs de toute l’Afrique.
Il a rappelé, à cette occasion, que l’Algérie « demeure fidèle à son noble message historique et à sa dimension africaine », traduite par l’engagement constant du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, en faveur d’une Afrique unie, et concrétisée par la volonté du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et du Ministère de la Culture et des Arts d’organiser cet événement.
À noter que cette manifestation, organisée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en coordination avec le Ministère de la Culture et des Arts et avec l’accompagnement du Ministère des Affaires étrangères, reflète « la conviction de l’Algérie que la culture constitue une force unificatrice pour la jeunesse africaine, que le théâtre est un art mettant en valeur la diversité et la richesse du continent, et que l’université est un incubateur de la créativité des jeunes africains ».
Cette édition comprendra également l’organisation d’un colloque international sur le théâtre universitaire africain ainsi qu’un concours africain du meilleur texte théâtral.

M. Kamel Baddari préside la cérémonie d’octroi du premier agrément pour une société de capital-risque à caractère universitaire à l’Université « Ibrahim Sultan Chibout » Alger 3

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M. Kamel Baddari préside la cérémonie d’octroi du premier agrément pour une société de capital-risque à caractère universitaire à l’Université « Ibrahim Sultan Chibout » Alger 3

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, accompagné du ministre des Finances, M. Abdelkrim Bouzred, a présidé, ce 2 mars 2026, à la Faculté des sciences de l’information et de la communication de l’Université Alger 3 (« Ibrahim Sultan Chibout »), la cérémonie de remise du premier agrément en Algérie à une société de capital-risque à caractère universitaire, accordé à la société d’investissement financier de l’Université Alger 3. Cet événement est considéré comme étant une première à l’échelle nationale.
La cérémonie s’est déroulée en présence du président de la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse, et des chefs d’établissements universitaire et d’enseignants chercheurs.
Dans son allocution, M. Kamel Baddari a souligné que cet événement « d’une importance majeure s’inscrit dans le processus de réforme de l’université algérienne et constitue une première nationale, en tant que premier agrément accordé par la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse à un établissement universitaire, représenté par l’Université Alger 3, sous la forme d’une société de capital-risque, parallèlement à l’organisation d’un fonds de fonds ».
Il a ajouté que cet événement consacre « l’engagement du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, en faveur de la réforme de l’université et du renforcement de son rôle économique, à travers son habilitation à devenir un acteur productif contribuant au financement du développement ».
De son côté, M. Abdelkrim Bouzred a salué cette « initiative pionnière qui marque l’entrée de l’université dans le domaine de l’investissement financier, dans une démarche inédite traduisant une évolution qualitative du rôle de l’université en tant que partenaire actif dans la dynamique du développement économique ».
Pour sa part, le président de la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse, M. Youssef Bouzenada, a indiqué que cette réalisation constitue « une étape marquante dans le cadre des profondes réformes engagées par l’État, illustrant la volonté de la Commission de parachever le dispositif juridique et réglementaire visant à moderniser le marché financier, à garantir la transparence et l’efficacité, à protéger les investisseurs et à renforcer la confiance dans le climat des affaires ».
Il faut rappeler que la société est également appelée à jouer le rôle de « fonds de fonds », à travers « l’investissement aux côtés des fonds universitaires nouvellement créés et la supervision de leur gestion, afin de coordonner les efforts, mobiliser les ressources financières disponibles et renforcer la complémentarité entre les différents acteurs de l’écosystème d’innovation universitaire ».

M. Kamel Baddari supervise le lancement du Modèle national de politique de propriété intellectuelle

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M. Kamel Baddari supervise le lancement du Modèle national de politique de propriété intellectuelle

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a présidé, aux côtés du directeur du bureau extérieur en Algérie de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, M. Mohamed Essalek Ahmed, ce 26 février 2026 au siège du ministère, le lancement du Modèle national de politique de propriété intellectuelle, en présence du Directeur général de l’Institut algérien de la propriété industrielle et d’un représentant de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins.

Ce modèle constitue une étape stratégique visant à renforcer la protection des résultats de la recherche scientifique et à encourager l’innovation en Algérie, à travers la mise en place d’un cadre unifié garantissant l’organisation et la valorisation des droits des chercheurs et des innovations scientifiques.

Il comprend plusieurs axes majeurs, notamment l’harmonisation des politiques et des procédures relatives aux droits de propriété intellectuelle au sein des universités et des établissements de recherche, afin de faciliter la protection et la commercialisation des innovations aux niveaux national et international. Il encourage également les chercheurs, les étudiants et les inventeurs à développer de nouveaux projets scientifiques et technologiques sans crainte de perdre leurs droits. Par ailleurs, il vise à renforcer la coopération avec les organisations internationales afin d’assurer la conformité aux meilleures normes mondiales en matière de propriété intellectuelle et de protection de l’innovation.

Le ministre a souligné que le lancement de ce modèle s’inscrit dans le cadre d’une stratégie nationale intégrée visant à soutenir l’économie du savoir, stimuler la recherche scientifique et transformer ses résultats en produits exploitables au bénéfice de la société et du secteur industriel. Le modèle prévoit également des mécanismes de suivi, d’évaluation et d’actualisation des politiques en fonction des évolutions scientifiques et technologiques, garantissant ainsi la durabilité de la protection et l’efficacité du système au service des chercheurs et des innovateurs.

Ce lancement représente une étape historique dans la modernisation de l’environnement de la recherche scientifique en Algérie et constitue un socle pour la construction d’une société du savoir avancée, capable de rivaliser à l’échelle mondiale, tout en consolidant la culture de l’innovation et la protection des droits intellectuels des générations futures.

Monsieur Kamel Baddari supervise le renforcement de la numérisation du secteur par le lancement de quatre nouvelles plateformes numériques

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Monsieur Kamel Baddari supervise le renforcement de la numérisation du secteur par le lancement de quatre nouvelles plateformes numériques

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a présidé aujourd’hui, 24 février 2026, au siège du ministère, la mise en service de quatre nouvelles plateformes numériques :

1 – Le Réseau universitaire des incubateurs et centres de développement de l’entrepreneuriat (https://aunei.mesrs.dz) : une plateforme intégrée reliant les étudiants aux établissements universitaires au niveau des incubateurs et des centres de développement de l’entrepreneuriat, afin de promouvoir l’entrepreneuriat universitaire en Algérie et d’accompagner les étudiants porteurs d’idées dans le domaine de l’entrepreneuriat et des start-up.

2 – Le Registre numérique des filiales universitaires (https://rnf.mesrs.dz): dédié au réseau des filiales économiques universitaires, concrétisant ainsi le concept d’une université productive et investisseuse, en cohérence avec la vision de développement de l’État et le programme du Président de la République pour la période 2024-2029, renforçant la contribution de l’université au soutien de l’économie nationale.

3 – La plateforme numérique de consultation psychologique (https://psy.ufc.dz/login) : consacrée au suivi psychologique des étudiants, résidents et non-résidents, afin de les accompagner et de garantir leur réussite.

4- La plateforme numérique de réservation des repas dans les restaurants universitaires : une plateforme contribuant à la rationalisation des dépenses et à la prévention du gaspillage des deniers publics, s’inscrivant dans le cadre des réformes que connaît le secteur des œuvres universitaires afin d’assurer que les droits parviennent à leurs bénéficiaires légitimes.

Dans son allocution, le ministre a souligné que la transformation numérique que connaît le secteur reflète une volonté ferme de bâtir une université algérienne de quatrième génération, productive et connectée à son environnement économique et social.

Il a précisé qu’il ne s’agit pas seulement du lancement d’outils logiciels, mais d’un processus souverain de numérisation englobant toutes les activités du secteur, qu’elles soient académiques, scientifiques ou liées aux services, considérant la numérisation comme « la pierre angulaire de la transition vers une université de quatrième génération, contribuant à transformer les idées des étudiants en projets, et les projets en entreprises à impact économique et social ».

Il a également affirmé que ces plateformes s’inscrivent dans une démarche de consécration de la souveraineté numérique en tant que composante de la souveraineté nationale, et que l’université, à travers ses étudiants, enseignants, chercheurs et personnels, avance résolument vers la construction d’une université d’autonomisation, productrice de richesse et de savoir, contribuant à la réalisation des objectifs de l’Algérie nouvelle et victorieuse.

La Commission des finances de l’assemblée populaire nationale auditionne M. Kamel Baddari dans le cadre de l’examen du projet de loi de règlement budgétaire 2023

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La Commission des finances de l’assemblée populaire nationale auditionne M. Kamel Baddari dans le cadre de l’examen du projet de loi de règlement budgétaire 2023

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a pris part, ce 16 février 2026, au siège de l’Assemblée populaire nationale, à la réunion consacrée à l’étude du projet de loi de règlement budgétaire pour l’exercice 2023, sous la présidence du député M. Mohamed Ben Hachem.

En ouverture de séance, le président de la commission a souligné que l’examen du projet de loi de règlement budgétaire 2023 constitue une étape essentielle pour évaluer la performance financière du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dans un esprit de transparence et de responsabilité.

Dans ce contexte, M. Ben Hachem a insisté sur l’ampleur des responsabilités incombant au secteur, notamment en matière de stabilité de l’encadrement humain, d’amélioration des conditions des étudiants, de suivi des projets d’investissement et de développement des infrastructures pédagogiques. Il a affirmé que l’objectif fondamental demeure la bonne gestion des ressources financières et l’équilibre entre les engagements pris et les réalisations effectives, au service des étudiants, de la communauté universitaire et du développement de la recherche scientifique.

De son côté, le ministre a précisé que l’élaboration du budget 2023 s’est inscrite dans le cadre des orientations des pouvoirs publics relatives à la rationalisation des dépenses publiques, compte tenu du contexte économique, avec l’introduction, pour la première fois, de l’exécution budgétaire par programmes. Il a présenté plusieurs indicateurs, dont les principaux sont :

  • Autorisations d’engagement allouées : 570 896 651 000,00 DA
  • Autorisations d’engagement consommées : 511 758 460 445,84 DA (taux de consommation : 89,64 %)
  • Crédits de paiement alloués : 613 696 651 000,00 DA
  • Crédits de paiement engagés : 511 766 051 568,81 DA (83,39 %)
  • Crédits de paiement consommés : 511 758 460 445,89 DA (83,39 %)

Au cours des débats, les députés ont soulevé plusieurs préoccupations majeures, notamment :

  • Le suivi de l’exécution financière et l’efficacité de la dépense publique, ainsi que la réduction de l’écart entre les crédits alloués et ceux effectivement consommés.
  • L’examen du taux de consommation des crédits de paiement dédiés aux projets d’infrastructures universitaires et l’évaluation de leur rendement réel.
  • L’évaluation de l’impact de la politique de numérisation sur la réduction des dépenses administratives et la réaffectation des économies réalisées au soutien de la recherche scientifique.
  • L’orientation de la recherche scientifique appliquée vers les priorités stratégiques nationales, notamment la sécurité alimentaire, hydrique et culturelle.
  • Le renforcement de la visibilité des universités algériennes à l’international et la consolidation de leur positionnement académique.
  • La concrétisation du concept d’université productive et le lien entre formation, entrepreneuriat, start-up et économie nationale.
  • Le suivi des brevets d’invention et leur passage effectif à la phase de production et d’exploitation économique.
  • La restructuration du soutien aux services universitaires, avec l’étude d’un passage progressif de l’aide en nature vers une aide monétaire afin de rationaliser les dépenses.
  • La maîtrise des dépenses de fonctionnement dans le cadre de la rationalisation des ressources publiques.
  • La levée du gel de certains projets d’investissement et l’accélération de leur réalisation.
  • Le renforcement de l’insertion professionnelle des diplômés universitaires et l’encouragement de leur accès à l’entrepreneuriat.
  • L’amélioration de la situation des résidences universitaires en matière de réhabilitation, de rééquipement, de conditions d’hébergement et de services.
  • L’accélération de la réalisation des infrastructures pédagogiques connaissant une forte pression en matière de capacité d’accueil.
  • L’extension du réseau de l’Université de la formation continue et l’ouverture progressive et structurée de nouveaux centres.
Monsieur Kamel Baddari donne le coup d’envoi de la deuxième session des inscriptions au programme « Étudier en Algérie »

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Monsieur Kamel Baddari donne le coup d’envoi de la deuxième session des inscriptions au programme « Étudier en Algérie »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Monsieur Kamel Baddari, a présidé, aujourd’hui 15 février 2026, à la Faculté des Sciences de l’Information et de la Communication de l’Université « Ibrahim Sultan Cheibout » Alger 3, le lancement officiel de la plateforme numérique dédiée aux étudiants internationaux pour leur inscription dans le cadre du programme « Étudier en Algérie ».

La cérémonie s’est déroulée en présence du représentant du ministre des Affaires étrangères, ainsi que des représentants des étudiants internationaux inscrits lors de la première édition.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, Monsieur le Ministre a souhaité la bienvenue aux étudiants internationaux et a indiqué que cette rencontre visait à évaluer une nouvelle formule d’accueil des étudiants étrangers hors bourse, fondée sur un dispositif contractuel à des tarifs compétitifs. Cette formule a permis de générer des recettes financières au profit de l’Algérie.

Il a également précisé que cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle gouvernance visant à améliorer la performance de l’université et à diversifier ses sources de financement, à travers des contrats liant les établissements aux étudiants et définissant, en toute transparence et efficacité, les engagements réciproques des deux parties. Il a souligné que la première session, permis d’accueillir environs 415 étudiants issus des continents africain, européen et asiatique.

Il a conclu son intervention en déclarant :

« Nous sommes à votre service et au service du savoir et de la connaissance. Vive l’amitié entre les peuples et vive les étudiants internationaux. »

De son côté, le représentant du ministère des Affaires étrangères, Monsieur Saâdallah Kehhal, a affirmé que son département s’engage à accompagner toutes les institutions de l’État dans leurs efforts et soutient le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans la mise en œuvre de ce programme important, qui vient s’ajouter au programme de bourses destiné aux étudiants internationaux, notamment africains et arabes.

Il a ajouté que ce programme constitue une initiative positive, apportant une valeur ajoutée non seulement en matière de formation, mais également sur le plan diplomatique. Les procédures administratives relatives à la facilitation de l’octroi des visas et autres formalités relèvent de leurs missions habituelles ; toutefois, dans le cadre de ce programme, leur rôle s’est élargi à la promotion de celui-ci à travers les points de contact du ministère des Affaires étrangères dans les pays concernés.