« Retour

M. Tahar Hadjar reçoit son homologue Mauritanien

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a reçu dimanche 06 mai 2018 au siège de son département ministériel, le ministre mauritanien de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Sidi Ould Salem, avec lequel il a procédé à un échange de vues sur les moyens susceptibles de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de l'enseignement et de la recherche scientifique.

Dans une déclaration à la presse, M. Hadjar a indiqué que la coopération algéro-mauritanienne dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique était "très ancienne et qu'elle puise son essence dans les relations historiques qui lient les deux peuples frères algériens et mauritanien".

Un important nombre (200 en moyenne) d'étudiants mauritaniens fréquentent annuellement les universités algériennes et dans toutes les disciplines.

Plusieurs accords de jumelage entre les universités et les centres de recherche des deux pays, ainsi que les échanges d'experts et d'enseignements de rang magistral qui prennent part annuellement aux différents colloques et séminaires qu'organisent les établissements universitaires des deux pays témoignent de cette relation "très ancienne".

Par ailleurs, M. Hadjar a relevé que cette visite constituerait une occasion pour la signature d'un programme de travail et de coopération dans l'ensemble des domaines pour les trois prochaines années.

De son côté, le ministre mauritanien, en visite de travail en Algérie, a souligné l'importance et "la solidité" des relations qui lient son pays à l'Algérie et que celle-ci est "en perpétuel" développement. "L'Algérie est très présente dans nos esprits en raison de son important rôle dans la formation de notre élite intellectuelle", a-t-il dit, soulignant que lors de ces entretiens, "nous avons identifié d'autres domaines notamment ceux liés à la formation technologiques ainsi qu'à la recherche scientifique, puisque nous nous intéressons aux filières techniques comme celles relevant d'études pétrolières, gazières, géologiques, minières, de même que ceux des sciences médicales, génie civil et autres".

A travers cet accord, les deux pays espèrent engager plus d'efforts et de collaboration notamment dans de projets de recherche en commun particulièrement dans les filières scientifiques et techniques telles que l'eau, la pollution, l'environnement, la désertification et le réchauffement climatique.