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M. Hadjar répond aux questions des membres de la Commission des Finances et du Budget de l’APN

Lors de la réunion avec les membres de la Commission des Finances et du Budget de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), le lundi 03 décembre 2018  portant sur l'examen du projet de loi règlement budgétaire pour l'exercice 2016 consacrée au secteur de l'enseignement supérieur, le Pr. Tahar Hadjar Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a, annoncé  la promulgation "très prochainement" d'un décret exécutif sur les programmes nationaux de la recherche scientifique.

Répondant également aux différentes  interventions des membres de ladite  Commission M. Hadjar a précisé que "la priorité a été accordée, dans l'élaboration de ces programmes nationaux, au domaine de la sécurité alimentaire, de l'énergie et de la santé"

Selon M. Hadjar, la concentration sur ces domaines était dictée par "la nécessaire prise en charge des besoins et nouveautés imposés par la vie socioéconomique pour permettre à l'université de suivre les développements survenant dans son environnement".

Concernant la généralisation du système informatique intégré "Progres", adopté par le ministère depuis 2016, M. le Ministre a fait savoir que "l'utilisation de ce système sera généralisée, d'ici 2020, à toutes les opérations administratives et pédagogiques relevant du secteur de l'Enseignement supérieure et de la recherche scientifique".

S'agissant du dossier des œuvres universitaires, M. Tahar Hadjar  a fait état d'une "amélioration dans la gestion de ces œuvres", soulignant, à ce propos, que "ses services s'emploient à associer les opérateurs privés exclusivement dans le volet gestion, à l'instar de la gestion des cités universitaires qui sont les biens de l'Etat".

Par ailleurs, le ministre a présenté "les principaux indicateurs relatifs au niveau de mise en œuvre du budget du secteur pour l'exercice 2016", outre les contraintes ayant entravé l'enregistrement de meilleurs taux de consommation des crédits financiers alloués".

         Pour ce qui est des difficultés rencontrées par le secteur dans la mise en œuvre du budget pour l'exercice 2016, M. Hadjar a cité la question "des postes budgétaires vacants", une question due, selon le ministre, essentiellement au départ à la retraite, la démission ou le décès de fonctionnaires, ainsi que "l'impossibilité d'exploiter les postes budgétaires libérés au cours du même exercice.