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M. Hadjar procède à l’ouverture d’un colloque national sur la dessiccation des fruits et légumes

Le Pr. Tahar Hadjar, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a procédé le samedi 17 février 2018, au niveau de  l'Unité de Développement des Equipements Solaires à Bou- Ismaël (Wilaya de Tipasa), en compagnie de M. Le Wali, à l'ouverture d'un  colloque national sur la dessiccation des fruits et légumes, de même qu'à l'inauguration d'un  espace écologique éducatif, réalisé à l'aide de matières de récupération, qui sera dédié aux élèves, pour leur permettre de découvrir les innovations en matière de protection de l'environnement.

Lors de son intervention  devant les chercheurs et les cadres des centres de recherche prenant part à cette manifestation, M. Le Ministre a mis en avant le rôle «important» de l'université, appelant les chercheurs à la contribution efficace dans la concrétisation de la nouvelle stratégie du gouvernement visant la diversification de l'économie nationale hors hydrocarbures.

M. Hadjar a réaffirmé que toutes les conditions matérielles sont réunies au profit des centres de Recherche scientifique en vue de créer un climat favorable à l'innovation et à la concurrence scientifique et mettre des prototypes à la disposition des industriels et hommes d'affaires. 

Evoquant le thème de la dessiccation des fruits et légumes, le ministre a estimé «qu'il n'est pas raisonnable que l'Algérie poursuive l'importation de produits agricoles asséchées alors que les services agricoles enregistrent des surplus dans certaines filières, à l'instar du raisin, de la prune, de l'ail et bien d'autres».  Rappelant que les différents centres de Recherche scientifique travaillent sur de nombreux projets dans divers secteurs comme les ressources en eaux, l'agriculture et le pétrole, le ministre a annoncé l'adoption d'une   politique de communication permettant l'ouverture des portes des centres de Recherches scientifiques aux citoyens et élèves pour découvrir les dernières innovations des chercheurs algériens, pour la valorisation de leurs efforts qui ont atteint, a-t-il dit «des niveaux avancés».