Le Pr. Mohamed Mebarki préside les travaux de la Conférence Nationale des Universités

Le Pr. Mohamed Mebarki, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a présidé le Lundi 27 octobre 2014 à la salle des conférences, au siège du MESRS, l'ouverture des travaux de la Conférence Nationale des Universités.
Lors de son intervention, le ministre a appelé les acteurs universitaires à "l'ouverture de nouveaux points de formation", et ce, en respect des "normes d'encadrement et des exigences de l'environnement socio-économique", soulignant que cette question est l'un des "objectifs" de la réforme de son secteur.
Abordant la formation en Licence-Master-Doctorat (LMD), le Pr. Mebarki a estimé que "contrairement aux idées reçues", ce système a permis de réduire considérablement le volume des déperditions.
Par ailleurs le Pr. Mebarki s'est félicité de ce que 75 % des demandes d'inscription pour un Master aient été satisfaites, appelant les responsables des établissements universitaires à "tenter de comprendre" l'intérêt "croissant" des étudiants pour ce palier d'enseignement supérieur, faisant remarquer, par ailleurs, que le nombre des recours enregistrés pour cette rentrée universitaire s'est élevé à 5000.
Insistant sur "l'amélioration de la qualité" de la formation universitaire en tant que "priorité", le Ministre a cité entre autres moyens d'y parvenir, la refonte des programmes et des méthodes d'enseignement, l'amélioration de l'encadrement pédagogique ainsi que le renforcement de la relation entre l'université et le secteur socio-économique.
Abordant le projet du gouvernement de doter l'élite des chercheurs en sciences et technologies d'une Académie, le Pr. Mebarki a déploré que l'Algérie soit, aux côtés de la Libye, le seul pays à ne pas être doté d'une telle structure, au moment où il dispose de meilleures compétences et moyens aussi bien en Afrique que dans le monde arabe.
Insistant sur la vocation "autonome" de la future ASTA, le ministre a informé les responsables des établissements universitaires de leur saisine par ses services et ce, en vue de "se prononcer" sur cet important projet nécessitant "l'adhésion" de l'ensemble de la communauté scientifique.
Il a, à ce propos, réitéré la "rigueur" des conditions d'admissibilité à cette structure dédiée à la recherche et à la production scientifique et qui seront déterminées par un jury international issu des cinq (05) plus prestigieuses académies au monde.
Par ailleurs le Pr. Mebarki a affirmé que l'amélioration des conditions professionnelles et sociales des enseignants, chercheurs et fonctionnaires figurait au centre des préoccupations du ministère.