Dans le cadre de la dynamique renouvelée que connaît le système d’innovation et d’entrepreneuriat universitaire, et de l’engagement du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à s’ouvrir à l’international et à établir des partenariats de qualité, les travaux de cette table ronde de haut niveau ont rassemblé une sélection de responsables de l’enseignement supérieur en Algérie avec nos partenaires de la République italienne amie.
Côté algérien, ont participé à cette rencontre stratégique les présidents des conférences régionales des universités, le président de la Commission nationale de coordination et de suivi de l’innovation et de l’entrepreneuriat universitaire et des interfaces, la directrice adjointe de la direction de la coopération internationale, la présidente de la Commission nationale de coordination de suivi des programmes internationaux d’innovation et d’entrepreneuriat, la coordinatrice nationale des centres de développement de l’entrepreneuriat (CDE) et le coordinateur national des incubateurs universitaires. Les recteurs des universités de Constantine 3, d’Oran 2, de Sétif 1, d’Ouargla, de Tlemcen et de Bab Ezzouar étaient également présents.
Côté italien, les représentants de l’université de Gênes (University of Genova) et les représentants de l’incubateur d’entreprises italien (FILSE) ont pris part à cette rencontre.
Les travaux de cette table ronde portaient sur l’exploitation des perspectives de coopération entre l’université de Gênes et l’incubateur FILSE, d’une part, et sept universités algériennes, d’autre part, notamment dans les domaines suivants:
• Education entrepreneuriale et innovation pédagogique ;
• Formation en entrepreneuriat universitaire ;
• Développement de programmes d’incubateurs et de centres de développement entrepreneurial ;
• Echange d’expériences internationales et établissement de programmes communs d’encadrement et d’accompagnement.
Cette initiative de qualité marque une étape stratégique vers l’internationalisation de l’université algérienne. Elle témoigne de la ferme volonté d’instaurer une culture d’innovation, de connecter directement l’université à l’économie réelle et de permettre aux étudiants et aux chercheurs d’accéder aux outils mondiaux pour développer des projets entrepreneuriaux à dimension compétitive régionale et internationale.